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La Directrice général/Fnm, Denise Atioukpè

Les experts en intoxication de l’opinion publique ne se fatiguent guère. Ils trouvent toujours du grain à moindre. Leur dernière invention a rapport avec les Microcrédits aux plus pauvres. Malgré les explications de la Dg/Fnm, Denise Atioukpè, sur l’émission « Zone Franche » dimanche dernier, des colporteurs du mensonge font savoir que les bénéficiaires du programme sont soumises à des prélèvements plus importants que d’habitude.

« Les bénéficiaires des Microcrédits aux plus pauvres paieront 995F/mois pour l’assurance ». C’est la fausse information que des esprits retors véhiculent au sein de la population pour voir échouer la relance de ce Programme sous le Nouveau départ. De quoi s’agit-il en réalité ? Qu’il vous souvienne qu’en raison du fort taux d’impayés constatés à son avènement, soit 16 milliards de FCfa, le gouvernement avait décidé de suspendre le programme « Microcrédits aux plus pauvres », en attendant de voir clair dans la gestion. Mais étant décrié pour n’avoir pas intensifié ses actions dans le social, l’Exécutif a décidé de la relance du programme. C’est ainsi que, d’une dotation initiale de 1 milliard de francs Cfa, le régime en place a décidé de passer à 3 milliards FCfa. Ceci, vu l’espoir que cela a suscité chez les femmes après les opérations de déguerpissement du domaine public. Les montants des crédits sont de 50.000 FCfa, avec la possibilité d’aller à 100.000FCfa lorsque le remboursement est satisfaisant. Par ailleurs, les taux d’intérêt n’ont pas varié par rapport à ceux appliqués par le passé. Et, pour les prêts de 50.000 FCfa par exemple, remboursables sur six mois, les bénéficiaires souscrivent à une assurance vie de 995 FCfa pour la durée du prêt. C’est donc cette somme (955 francs Cfa) qui fait l’objet de polémique. A vrai dire, elle est prélevée une seule fois et pour toute la durée du prêt. Ce n’est donc pas une affaire de tous les mois, comme laissent croire les ouvriers de la désinforma-tion. En colportant de telles contre-vérités, les détracteurs du Pouvoir établissent leur mauvaise foi.  Ils montrent qu’ils ne s’opposent pas sur la base des idées, ni sur les actions du gouvernement. Ils s’opposent juste par principe, puisqu’ils n’hésitent pas à fabriquer des faits, juste pour le plaisir de critiquer et de peindre en noir ce qui se fait de bien.
 Ils veulent une chose et son contraire
Alors qu’ils ont passé leur temps à dire que le gouvernement ne fait pas de social, les experts en désinformation s’offusquent que les actions sociales soient étalées à la face du monde. Mieux, contrairement à un passé révolu, le Pouvoir Talon fait tout cela dans la décence et le respect des bénéficiaires. Mieux, il fait des économies au pays. Ainsi, plus de cortège présidentiel hé-liporté, ni de messes populistes pour célébrer le président de la République qui aurait mis en avant sa propre générosité et non une action républicaine. En somme Talon, même sur le terrain du social, imprime sa marque élégante et sobre. Et c’est apparemment cela qui gêne aussi ses détracteurs, puisqu’ils se rendent compte de la grande différence de classe qui existe entre leur régime et celui de Talon. Et cela les froisse apparemment.
 
Abdourhamane Touré