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valere-G.
Le président de Upi-Onm Fc, Valère Glèlè ne compte pas se laisser faire

Qui de Asvo et de Upi-Onm Fc jouera dans l’élite la saison prochaine ? Pour trouver le dauphin de la Jeunesse sportive de Pobè (Jsp), à l’issue du championnat national de 2è division, la Fédération béninoise de football (Fbf) a instauré un match de barrage entre Asvo et Upi-Onm Fc. Ce qui n’est pas du goût de Valère Kakaï-Glèlè, président de Upi-Onm Fc. Au cours d’un point de presse qu’il a animé le mardi 27 mars 2018 à Cotonou, l’homme a dénoncé « la supercherie » mise en branle à la Fbf dans ce dossier, alors que le championnat s’est déroulé selon lui, dans les règles de l’art et Upi-Onm Fc a décroché comme il se doit son ticket pour la Ligue 1. Pour preuve, au terme de la dernière journée du championnat, Asvo et Upi-Onm Fc totalisaient 8 points chacun avec un goal différentiel de plus 2 pour le premier et plus 1 pour le deuxième. La dernière journée a vu Upi-Onm Fc totaliser 11 points suite à sa large victoire 5-0 sur Espoir de Savalou. De son côté, Asvo enregistrait un nul 0 but partout face à Delta. Tout calcul fait, Upi-Onm Fc a donc pris logiquement la deuxième place du classement synonyme de montée en division supérieure. Mais la Fbf voit les choses autrement. Au travers d’une correspondance en date du 26 mars 2018, le président de la l’instance fédérale, Anjorin Moucharafou, notifie clairement aux responsables des deux clubs les conditions dans lesquelles le « fameux » match de barrage se jouera. Selon le document, « la rencontre qui aura lieu le 07 avril, va se dérouler à huis clos au stade municipal de Parakou. Ainsi, chaque équipe sera représentée par une délégation de 35 membres, y compris les joueurs et l’encadrement technique ». L’autre point non moins important est relatif au trio qui va officier la rencontre, « il sera tiré au sort le jour du match à 14 heures ». Des faits qui ne sont pas de nature à faciliter la réconciliation tant souhaitée. Et au conférencier de tirer la conclusion selon laquelle « le protocole d’accord signé devant le Chef de l’Etat et les ministres du gouvernement est foulé aux pieds par les responsables du Comité exécutif consensuel et transitoire puisque la décision du lundi  26 mars 2018 ne répond à aucune norme footballistique ». Valère Kakaï-Glèlè qui entend user de tous les moyens légaux pour avoir gain de cause, n’exclut pas de recourir au Tribunal arbitral du sport (Tas) à Lausanne (Suisse).

 Derrick Cakpo