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Armand Magloire Goudou, inspecteur des enseignements maternel et primaire

Les Béninois ont célébré, à leur façon, le 55ème anniversaire de l’accession du Bénin à la souveraineté internationale. L’inspecteur des enseignements maternel et primaire, Armand Magloire Goudou, n’y est pas resté en marge. Dans une lettre ouverte adressée au chef de l’Etat, il invite Yayi Boni à découvrir le Bénin et ses vérités.

Lettre ouverte au président de la République du Bénin

« Rassurez-vous mon cher Président. Une rose tombée du ciel a arrosé tant de jardiniers élus. Jardinier élu ! J’en suis un. J’ai le privilège aujourd’hui de vous dire « merci » et de porter à votre connaissance les messages de guérison, de bénédiction et de prospérité à la fois dans le droit constitutionnel que divin. J’ose commencer donc. Vous êtes le plus grand paradoxe de l’histoire politique de notre pays. Vous avez tout fait et bien à la mesure de la dynamique des consciences. Je vous en remercie au nom de toutes les forces de bien. Il n’en demeure pas moins que le pays continue d’être une forêt incendiée où seuls les lions sont au frais. L’administration publique que vous aimez si tant est le théâtre d’un océan de poissons solubles. Quand est-ce que les fins gourmets de poisons pétillants seront-ils satisfaits ? L’écho de l’un de vos critiques acerbes me revient en esprit « la politique est devenue un paysage misérable et stérile fait d’échecs successifs ». Les images de persécutions et de ruines que deux de vos proches (un Maire et un Ministre) m’ont infligées dans l’exercice de mon métier me reviennent immédiatement à l’esprit. Un Maire et un Ministre ! Pires espèces de la délinquance administrative et politique la plus crasseuse, la plus inouïe et la plus dégueulasse. Chose curieuse ! Ce Maire et ce Ministre sont actuellement députés dans notre auguste Assemblée nationale. Pétri dans un ressentiment sans pareil au cours de ma vie, je fondis en larme sans aucune arme à m’arrêter. Meurtri et métamorphosé dans la douleur que vos amis Maire et Ministre m’ont fait subir, je réussis néanmoins à leur pardonner, à les bénir même. Je savourais le bonheur et la paix intérieure de ce pardon-bénédiction quand une voix se fit insistante, berceuse, apaisante : « il ne peut en être autrement-autrement, il ne peut en être ». « Vous n’avez pas su résoudre le discours prophétique d’un des gouverneurs français ayant dirigé ce pays au temps colonial ». J’entendis nettement les questions suivantes : Avez-vous été vraiment le quartier latin de l’Afrique ? Etiez-vous capable de devenir le quartier latin de l’Afrique ? Savez-vous en quoi vous avez été le quartier latin de l’Afrique dit-on ? Cette voix, celle du Régisseur des Sages outre ciel s’est éteinte après m’avoir révélé l’ennemi premier et commun à tout le peuple béninois. Cet ennemi est dénommé « Dlc : Daho-Latino-Crétin ».C‘est un véritable hermaphrodite circoncis. Cet ennemi fait planer sur chacune de nos têtes un drapeau énigmatique sur lequel on lit : « Mmrc-Svdp. » C’est ce monstre qui vous divise et fait échouer tous vos plans les plus chers. Plongé dans une contemplation pour mieux dévisager ce terrible ennemi afin d’envisager sa prochaine destruction à coup sûr, un tableau rouge s’imposa à mes yeux. Je vous le lis : « Les réalités qu’ont laissées tes deux amis, le Maire et le Ministre devenus député pèsent, pèsent, ronronnent, rongent, rodent, érodent …Kai, Kai, Kai… » . Dans un éclatement de rire sarcastique, dangereusement moqueur, provoquant, tout de même exaltant, j’entendis : « laisse les…laisse les » ! Tel un con dans un temple, qu’ils aillent contempler la remarque du templier : « Les politiciens de ce pays ne sont que des eunuques qui font la fanfaronnade autour des belles dames ». Une autre voix répliqua : « laissez-moi vous parler de vous ».J’ai tant à vous dire : « à l’endroit de votre droit politique créatif : Force cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) scénario alafia, ils ricanent et tissent tout à l’envers (Force Cochon pour un Bénin d’Enlisement scénario wahala). « Notre cher Président de la République, par ses charges présidentielles, sa personne enveloppée de silence et de mystère pour mieux circonscrire les problématiques du Bénin a commis trois erreurs »:

Première erreur :

– il a prôné le changement, mais il a oublié d’ajouter

« hommage au bon sens »

– «changement » ! Puisque « le changement hommage au bon sens » n’a pas été bien circonscrit, libre cours est donné aux Forces Cochons pour un Bénin d’Enlisement. Sommes-nous jusqu’aujourd’hui conscients de celui qui est capable de changement – hommage au bon sens ?

Deuxième erreur : vous avez marché contre la corruption, mais vous avez oublié de faire circonscrire le prototype de celui qui ne peut être corrompu .De quels outils ou stratégies disposons-nous pour former ou cerner ce type de citoyen « incorruptible » afin de faire reculer la corruption ?

Troisième et dernière erreur : vous êtes trop attachant aux Forces cauris pour un Bénin émergent à tel point qu’ils ont vite fait d’opérationnaliser cela en force contraire, et de règlement de compte. Et pour réussir leur plan de déconfiture, de faisandage et d’amalgame, ils vous ont tout le temps habillé d’un manteau invisible dénommé « drapboue ». Par ce manteau, vous ne pouvez jamais vous soustraire de leurs griffes ou de leurs emprises.

Pour réparer les préjudices et remettre les forces de construction nationale à l’endroit, unissez-vous aux Forces de complétude pour le Bénin expressif prospère. Pour finir mes remarques, prise de position, laissez-moi faire un bref éclairage sur les fondements des paradoxes politiques. Vous savez ! Si l’ignorance est la nuit de l’esprit, le silence et le mystère de l’être de notre Président n’a fait qu’attirer à lui des députés et des ministres qui n’ont excellé qu’à marcher à convenance-satiété de cette même nuit de l’esprit. Et comme le fou a un faux pli dans sa cervelle, comme aussi sous le pimpant des grands diplômes, le Président a attiré à lui des cadres fous contre productifs, contre performants. La problématique des diplômés contre performants qui compromettent dangereusement les compétences sans diplômes est à cerner en urgence. A cerner en urgence dis-je dans ce contexte actuel de diplômite et de diplômosclérose. Et savez-vous ce que chuchotent partout ces cadres contre performants, voire contre productifs ?: « l’autorité qui n’a pas d’oreilles pour écouter n’a pas de tête pour gouverner ».Mais cependant, ils trouvent tous les moyens pour appliquer la stratégie des deux 2P(Ma Poche à remplir et mes Proches à placer). Et comme pareils cadres ne savent ce dont ils parlent, aussi ils ne savent même pas qu’ils ne savent pas.

Par la présente lettre donc, je nous invite tous à nous armer de « vérités » jusqu’aux dents pour faire triompher l’Apc : Approche par les compétences. C’est le plus grand moment de nous inquiéter. Soyons guéris de nos indolences et de nos pétulances. Des gens savent habiller quelqu’un de manteau invisible pour abuser de lui .Voyez-vous ! Pendant que le Président de notre Nation en friche défriche et nous apprend à défricher, nous découvrons de bizarres riches. Stupéfaits, nous réalisons que beaucoup de riches au Bénin ne sont que de mauvais pauvres. Ainsi s’est exprimé l’intendant cosmique.   Tout n’est pas perdu. Il y a de l’espoir pour notre pays. Une douce chanson me berçait « il y a de l’espoir pour toi…il y a de l’espoir pour toi …il y a de l’espoir pour toi… » Cette chanson loin de continuer à m’adoucir, m’apaiser, fit exploser mon être : quel espoir dans une démocratie de délinquance administrative et politique ai-je crié ! Quel espoir quant tout est savamment orchestré pour river les citoyens à la médiocrité institutionnelle et existentielle ! Quel espoir pour une démocratie d’ensauvagement du système éducatif ! Quel espoir enfin pour un peuple acquis à l’occultisme agissant et à l’agissement occulte ! Du coup, je fondis encore une fois en larme. Je pleurais comme un véritable gamin. Soudain, je reçus trois paires de gifles. L’opacité du paysage devenu ténébreux m’emporta dans une mer où je voguais sans retour. Suis-je mort comme ça ? Dans cette réalité nébuleuse innommable, je voguais. Le décor changea .Suis-je en train de chuter ? De quelque part je chutais à grande vitesse ? Je découvris une lueur d’un jaune-bleu jamais égalé sur terre. J’étais comme dans une grosse boule lumineuse. Inondé d’une sonorité unique, un genre de son aigu comme la sonorité d’un poste radio ouvert en attente d’entrer en émission. Je réalisai une énigme « il est, il n’est pas » et la douce chanson reprit (il y a de l’espoir pour toi…..).Je ne suis certainement pas mort.           Quel soulagement ! Une voix m’accueillit. Je suis bien conscient sur terre. Je ne suis donc pas mort. Elle me dit : « ta première prime d’espoir est une confidence. La voici » : « La France n’a jamais colonisé le Dahomey devenu Bénin. »

– l’un ou l’autre a chevauché le temps – l ‘un ou l’autre a trébuché dans l’histoire – l ‘un ou l’autre aura le plaisir de briser le tambour du discours pour accéder aux merveilles des parcours.

Va, console et bénis ton Président en partageant avec lui sa plus grande gloire. En effet, grâce aux efforts et sacrifices exceptionnels consentis, le Bénin comme la France seront initiés dans le Renouveau existentiel de la dynamique des mérites au changement –hommage au bon sens le premier août 2015 à zéro heure. A l’occasion, le Bénin devient « Bénin Aditiland »sous le sceau 863 ; la France s’en sort« France Bromaland » sous le sceau 837.                La France et le Bénin sont devenus « un long fleuve où on apprend à nager sans entrer en collision ». Quant au nouveau président attendu pour diriger le Bénin, il se réalisera à travers quatre manteaux énigmatiques s’il est bien ouvert d’esprit. Je vous les révèle : Drapépine-Drapconstitutionnat-Drapsolvant-Drapamour. Voilà des messages Outre ciel. Pour finir, il m’a été donné d’occuper les historiens et les linguistiques autour du thème : « La vie de Ronsard revisitée au regard de la problématique des pyramides d’Egypte dédiées au mathématiques et à la médecine ». S’ils conduisent bien les travaux, ils pourront instaurer une ère relative de paix pendant soixante-douze (72) ans sur toute la terre. Qu’ils s’orientent en visualisant cette pensée : « L’histoire est une dynamique des consciences qui se heurtent en attendant de converger vers la super-conscience Dieu le Tout Puissant ». Quant à moi-même, je m’emploierai à être un analyste coach en Dece (Dynamique éducation culture emploi).

Vive le Bénin

Aditilandais !

Vive la France

Bromalandaise !

 Armand Magloire Goudou

Le Facilitateur des messagers outre ciel

Inspecteur des enseignements maternel et primaire

ex-Chef de la Circonscription Scolaire de Kérou

BP : 271 Natitingou

armandmagloire5@gmail.com

Tél: 97770762/95467423