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Le président de l’Aic Mathieu Adjovi (au milieu) au contact des réalités du terrain

Le président de l’Association interprofessionnelle du coton (Aic), Mathieu Adjovi, à la tête d’une délégation, a parcouru des champs de coton du Borgou et de l’Alibori. Il a tenu des rencontres de bilan à mi-parcours de la campagne 2017-2018. L’Aic et son président s’inscrivent dans la proactivité pour que l’intensification puisse porter ses fruits au terme de la campagne.

Le président de l’Association interprofessionnelle du coton (Aic), Mathieu Adjovi et son organisation, s’activent à faire de la campagne 2017-2018 une réussite totale. La tournée effectuée les jeudi 07 et vendredi 08 septembre 2017 dans le Borgou et l’Alibori s’inscrit dans ce cadre. Mathieu Adjovi est allé constater le taux d’emblavure des champs et apprécier l’état végétatif des plants de coton. Par la même occasion, il a échangé avec les producteurs des bienfaits de l’intensification agricole qui consiste à maximiser les rendements sur les périmètres de champs. Enfin, le président de l’Aic s’est enquis des difficultés des producteurs et enregistré leurs doléances dont les plus essentielles portent sur la mécanisation agricole et la diversification des spéculations. Durant 48 heures, la délégation de l’Aic a sillonné successivement les communes de Gogounou, Kandi, et Banikoara dans l’Alibori, et de Bembèrèkè et N’Dali dans le Borgou. L’incursion dans des champs de gros producteurs (13ha à 20ha) a permis au président Mathieu Adjovi de se faire une idée exacte du déroulement de la campagne dans le bassin cotonnier. Au terme de la campagne, le secrétaire permanent de l’Aic, Narcisse Djegui, a fait le point de la situation. Il ressort de ce point que la campagne cotonnière 2017-2018 est prometteuse et que son rendement sera supérieur à celui de la saison 2016-2017. Les mesures engagées par le gouvernement du président Patrice Talon de même que le savoir-faire des responsables de l’Aic sont les facteurs qui concourent à cet optimisme. Car, le gouvernement joue sa partition en tant qu’acteur régalien. Il donne les moyens et instruit les cadres techniques qui accompagnent les producteurs. La question de réfection des pistes rurales a fait l’objet d’une communication lors du dernier conseil des ministres.  Les producteurs en sont satisfaits. L’Aic, à travers ses structures déconcentrées, se charge du placement à temps, en quantité et en qualité des intrants coton et des semences.

Jean-Claude Kouagou