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cnsr2A la veille des fêtes de fin d’année,  le Centre national de sécurité routière   (Cnsr) a déclenché une guerre sans merci contre les véhicules sans pièces. Dans cette dynamique,  les agents de contrôle de l’annexe Zou-Collines, Mono-Couffo ayant à leur tête Séraphin Azéligui, multiplient leurs inspections inopinées sur les routes. Il y a quelques jours, ils  étaient sur l’axe routier Bohicon-Dassa-Savalou. Les résultats de cette opération, font bien  réfléchir.  
Passer  une  fin d’année sans accidents de circulation ! Telle est la vision du Centre national de sécurité routière. Pour parvenir à cette fin, il a estimé qu’il faut mettre l’accent sur les contrôles de  routine et sensibilisé les usagers de la route en l’occurrence les conducteurs de taxi parce qu’il n’entend pas faire de  cadeau de Noël à ceux qui ne  sont pas à jour vis-à-vis des exigences de la route.  Sur l’axe Bohicon-Dassa-Savalou, des véhicules sans pièces, sans visite technique et sans organes essentiels circulent allègrement. Ainsi, ils exposent dangereusement la vie de leurs  passagers. Dans  l’intervalle de quelques minutes de contrôle, plusieurs véhicules ont été arraisonnés.  La moisson qui se dégage  est abondante et laisse entrevoir un  constat inquiétant.  Faisant le point de l’opération, le Chef annexe Cnsr Zou-Collines, Mono-Couffo, Séraphin Azéliguin, a indiqué que sur les 97 véhicues contrôlés, 48 sont en infraction dont 16 sans visite technique.  Les passagers sont bien conscients du danger qu’ils courent en voyageant dans les véhicules en surcharge  et sans organes. Mais ils en  sont complices. A quelques encablures du point de contrôle, les passagers en surnombre descendent pour permettre aux conducteurs de passer sans craintes les filets du Cnsr. Mais, ils ignorent que parmi ces chauffeurs, beaucoup n’ont jamais eu leur permis de conduire. Pour décourager à jamais ces pratiques, le Ca-Cnsr /Zou-Collines, Mono-Couffo applique les textes proportionnellement aux infractions commises, même si les sanctions demeurent faibles aux yeux de certains. A l’en croire, les véhicules légers en surcharge paient  au trésor public  10.000F Cfa. Celui qui est sans son permis de conduire paie également 10.000F Cfa. Les véhicules qui ne disposent pas leurs organes, c’est-à-dire les rétroviseurs, les phares, les feux-arrières  ou les clignotants paient 5.000F Cfa. L’éducation routière n’est pas l’apanage d’une structure, mais une affaire de chaque usager de la route. Les agents du Cnsr espèrent donc la contribution des uns et des autres en vue d’une réelle prise de conscience pour la réduction du nombre de décès  dus aux accidents de la route.
 Z.T