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sceau de la justiceLe dossier inscrit au rôle de la session d’assises du lundi 30 avril 2018 porte ‘’l’empreinte sexuelle’’ de Valentin Yahassou Assogba. Il a, selon le dossier, entretenu des relations sexuelles avec une fillette qui côtoie l’adolescence. La nommée N. Clémence a été passé à la charge répétée de ce jeune homme âgé de 34 ans au moment des faits qui remontent au 13 avril 2013. L’accusé, à l’époque instituteur dans une école privée sise à Cocotomey, avait la mission tout aussi noble d’assurer l’éducation des écoliers en classe du Cour moyen deuxième année (Cm2). Parmi les apprenants, figurait la victime N. Clémence, âgée de 12 ans à l’époque. Les faits rapportent qu’à Clémence, Valentin n’assurait pas que l’éducation. Il s’est développé entre les deux personnes des rapprochements débouchant sur des relations sexuelles actives et prolongées. L’habitude est née, elle a certainement perduré, mais l’entourage a finalement sifflé la fin ‘’du complot’’. Interpellé puis inculpé de viol sur mineur, Valentin qui pourtant était marié et père de 4 enfants au moment des faits, a reconnu son forfait. L’instituteur a déclaré aux différentes étapes de la procédure qu’il  ignorait l’âge réel  de son élève. A la barre lundi, les débats se sont déroulés à huis clos. Le Ministère public a requis à l’encontre de l’accusé, 15 ans de travaux forcés. La défense a soulevé que Valentin n’a pas eu affaire à un novice et que la concernée Clémence n’était pas vraiment vierge au moment des faits. Il a plaidé en faveur de l’acquittement au bénéfice du doute. Après les débats, la Cour a condamné Valentin à, 7 ans de travaux forcés.

 HA