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Mohamadou MoussaDepuis bientôt deux ans, Mohamadou Moussa est le préfet de l’Alibori. En ce laps de temps il a su imprimer sa marque, et insuffler un nouveau dynamisme à l’administration de son département. Pour les maires qui l’approchent au quotidien,  les actions du préfet sont à saluer.  

La compétence, le dévouement et la concrétisation des actes dans la discrétion. Tels sont les qualificatifs, souvent utilisés par les maires des Communes de l’Alibori à l’endroit du représentant du gouvernement dans la localité. Pour eux,  le préfet est en phase avec la vision du Chef de l’Etat, Patrice Talon. Il  travaille au quotidien  à la protection des personnes et des biens, et au respect des  libérés publiques.  Il a pour objectif, le fonctionnement efficace des services de l’État, avec à la clef, le contrôle régulier de la légalité des actes des collectivités locales.Favoriser le développement économique et l’emploi, renforcer la cohésion sociale dans les villes et les territoires en voie de désertification, répartir équitablement  les dotations et subventions de l’État à l’échelon local, sont les autres principes qui guident l’action du Préfet. Unanimement, les maires des Communes de Karimama, Malanville, Banikoara, Gogounou, Ségbana et Kandi saluent à sa juste valeur  cette vision de l’autorité préfectorale. « En toute honnêteté, je vous assure que nous sommes satisfaits de la célérité dont fait preuve le préfet Mohamadou Moussa dans l’approbation de nos actes communaux. Dans le contrôle de la légalité des actes, il y a désormais une célérité jamais égalée », a confié le  maire de Banikora, Tamou Bio Sarako. Des propos confirmés par le maire de Malanville, Inoussa Dandakoé, pour qui le président Patrice Talon ne s’est pas trompé en mettant Mohamadou Moussa à la tête  du département de l’Alibori. « Le préfet Mohamadou Moussa joue son rôle  de main de maître. C’est un expérimenté. En 48h au plus, tout nous parvient à Karimama », a déclaré, le 1er adjoint au maire de ladite Commune, Dramane Igouma.  « Ségbana, entretemps,  délaissée est désormais connectée. Nous bénéficions d’une assistance-conseil au jour le jour. Nous ne souffrons plus comme au temps où les Communes étaient rattachées à la préfecture de Parakou », a laissé entendre le maire Malik Mora. « Ma Commune est devenue chef-lieu de département. Cela  me réjouit. Au service de l’état civil à Kandi, je délivre les cartes d’identité en 24h. Mes actes sont traités en un temps record. Franchement, c’est bien. Je vous assure qu’avant, pour se faire établir une carte d’identité à Kandi, cela durait trois à quatre mois. Nous étions sous la tutelle de la préfecture de Parakou. Or, de  Parakou à Kandi, la distance n’est pas négligeable », a fait remarquer Alidou Démolé Moko, maire de Kandi. Pour le chef du Conseil communal de Gogounou, rien ne manque dans l’Alibori. Le préfet Mohamadou Moussa assure  convenablement sa mission. Il  connaît son job et s’y met comme cela se doit. L’approbation de nos dossiers de passation de marchés publics est souvent bouclée en 48h maximum avec des recommandations, conseils pointus, à la hauteur de nos attentes. Moi je suis fier », a indiqué le premier citoyen de Gogounou.

 Une administration plus proche des administrés

 L’administration s’est rapprochée des administrés. La tutelle est apaisée. Les administrés bénéficient des services de qualité, a ajouté Alidou Démolé Moko, maire de Kandi. « Moi je peux vous rassurer que la cohésion sociale est aujourd’hui renforcée dans nos localités », a déclaré Inoussa Dandakoé, maire de Malanville. C’est le fruit des tournées statutaires organisées par le préfet. Les conflits entre éleveurs et  agropastoraux, sont définitivement conjugués au passé.  Ainsi,  progressivement avec l’assistance du préfet et de son équipe, il y a une régression sensible des braquages à mains armées. Le préfet Mohamadou Moussa a su barrer  la voie,  avec le concours des éléments de la Police républicaine,  aux arnaqueurs. Cependant, pour l’autorité préfectorale, tant qu’il « reste à faire,  rien n’est fait ». A l’entendre, l’Alibori sera en chantier d’ici peu. Car, beaucoup de réformes pour lesquelles le chef de l’État s’est engagé prendront corps. « La gouvernance de Talon  n’est pas celle de propagande, mais une gouvernance qui se fait avec prévisions. Car,  prévoir c’est travailler pour combler les attentes des populations. Beaucoup de choses se préparent pour l’Alibori et pour le bien des populations », a déclaré le préfet. Tous ces témoignages montrent que l’autorité préfectorale a réussi, en deux ans, à imprimer sa marque aux Communes de sa division territoriale.

 Abdourhamane Touré