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LANCEMENT-CEP
Lancement des épreuves à Boko par le préfet Salamatou Kora

 L’examen du Certificat d’études primaires (Cep) a démarré hier mardi 2 juin 2015. Dans l’ensemble, les candidats ont répondu présents à l’appel malgré les perturbations de dame nature. Mais dans certaines localités, des cas d’absence et d’abandon ont été enregistrés.

Cotonou : 1er jour réussi malgré la pluie

 Une redoutable pluie qui s’est abattue sur Cotonou, a failli faire empêcher le déroulement des épreuves du Cep 2015 hier mardi 2 juin 2015. Mais, en dépit des caprices de dame nature, le taux d’absence dans les centres d’examen a été faible. Déjà autour de 8 heures à l’Ecole primaire publique Sikè sud, la plupart des candidats étaient déjà en salle. Certains encore grelottants sous leurs imperméables se sont fait accompagner par leur parents. Quelques minutes après, le top est donné. La première épreuve de la journée, la lecture. Dans ce centre, ils sont 340 candidats à composer (154 garçons et 186 filles). Pour la chef centre, Rose Lawson, seulement 2 absents ont été enregistrés. Les épreuves, affirme-t-elle, ont été à la hauteur des apprenants. Les candidats, détendus pour la plupart, ne se sont pas sentis ébranlés par le sujet à eux proposé. A l’Ecole primaire publique Cadjèhoun 1, 241 candidats ont composé sur 1 244 attendus. Pour le chef centre Antoine Koudjo, la pluie n’a pas eu raison de l’organisation pratique de l’examen. Pas de difficulté majeure, affirme-t-il, l’air rassuré. A l’Ecole primaire publique de Godomey Togoudo, le constat est pratiquement le même. Apprenants et éducateurs sont soulagés d’une première journée apparemment satisfaisante. Hier, les candidats avaient composé en lecture, expression écrite, Es, Est et épreuves orales. Les épreuves écrites finissent ce jour.

 Hospice Alladayè

 Zou-Collines : Lancement officiel au plan national

 Les candidats à l’examen du Certificat d’études primaires (Cep) planchent depuis hier dans les épreuves écrites. Dans les départements du Zou et des Collines, 36.424 candidats dont 16.495 filles répartis dans 122 centres vont à l’assaut de ce premier diplôme de leur cursus scolaire. Au plan national, c’est le nouveau centre d’examen d’Agbangon, dans la Commune de Bohicon, qui a accueilli le lancement officiel présidé par le ministre des enseignements maternel et primaire Eric Kouagou N’Dah. En attendant l’ouverture du pli de l’épreuve de la compréhension de l’écrit à 8heures 30minutes, le ministre a d’abord procédé à une mise en condition des candidats histoire de chasser en eux le stress qui les hante. Pour le ministre, il n’est plus question de poursuivre avec les anciennes méthodes, mais de rompre avec l’enseignement général et de procéder à une réorientation de l’éducation vers les nouvelles technologies. Il a également demandé aux surveillants de salle de faire preuve de rigueur pour ne pas encourager la tricherie, une pratique qui ne rend guère service ni aux candidats ni à la Nation. Après avoir prodigué des sages conseils aux candidats, le maire de la Commune de Bohicon a rappelé aux parents le rôle qui est le leur dans la réussite de leurs enfants. Selon le maire de Bohicon, Luc Sètondji Atrokpo, les parents doivent contrôler pendant cette période d’examens, l’alimentation de leurs enfants, veiller sur leur santé et les assister afin de leur doper le moral. Dans les autres centres de composition du Zou et des Collines, tout se déroule normalement sans incidents majeurs.

31 079 candidats dans le Borgou-Alibori, 7004 à Parakou

Ils sont 31079 écoliers dont 15.041 filles et 16.038 garçons à aller à l’assaut du premier diplôme d’étude primaire, le Cep, session de Juin 2015 dans les départements du Borgou et de l’Alibori. Les premières épreuves ont été lancées à 08heures 30 minutes par le préfet du Borgou-Alibori et les responsables de l’Enseignement primaire. C’était à l’Ecole primaire publique de Boko, un village de l’arrondissement de Sirarou dans la Commune de N’Dali. Dans ledit centre, 175 écoliers sont inscrits mais 162 ont répondu présents à l’appel. Dans la ville de Parakou, 7004 écoliers dont 04 aveugles et 12 sourds muets composent dans 19 centres. Comme à l’accoutumée, les autorités ont prodigué des conseils aux candidats avant le démarrage des compositions. Le directeur adjoint de cabinet du ministère, Ibrahim Kombiénou a exhorté les surveillants de ne pas travailler à la place des enfants. Il indique que pour la plupart du temps, les résultats très positifs sont enregistrés mais un mois plus tard, lors du concours d’entrée au prytanée, les mêmes qui ont des moyennes de 19 sur 20 se retrouvent avec 05 sur 20. La Préfete du Borgou et de l’Alibori Salamatou Kora a indiqué que le Cep 2015 doit être une fête en ce sens que l’année scolaire n’a pas été perturbée par les grèves. Pour le chef du service des examens et concours de la direction départementale de l’enseignement primaire et maternel du Borgou-Alibori, Alassane Moussa Abdoulaye aucun incident majeur n’a été enregistré.

 Clément Dognon (Br Borgou-Alibori)

 Atacora-Donga : Baisse drastique du taux

 Les épreuves écrites du Certificat d’étude primaire (Cep) ont démarré hier mardi 2 juin 2015 dans les départements de l’Atacora et de la Donga. Pour le compte de ces deux départements du pays, les candidats sont au nombre de 22 164 dont 9373 filles et 12 791 garçons. Ces candidats sont répartis dans 76 centres de composition placés sous la surveillance de 2 190 enseignants désignés. 13.381 candidats dont 5.818 filles et 7.563 garçons prennent part à cet examen dans le département de l’Atacora. Par contre, ils sont 8.783 candidats dont 3.555 filles et 5.228 garçons inscrits dans la Donga. L’année scolaire précédente, l’effectif des candidats dans ces deux départements était 23.531 dont 9.949 filles et 13 582 garçons, soit une baisse drastique de moins de 1 367 candidats. Le nombre de centres d’examen n’a pas varié pour ces deux départements. Les raisons évoquées par les responsables en charge de l’enseignement primaire sont entre autres, l’exode rural des enfants en âge de scolarisation et surtout l’absence de pièces d’état civil des élèves en classe d’examen. Le lancement officiel des épreuves écrites s’est déroulé au Complexe scolaire de Ouroubouga dans la Commune de Natitingou. A cette occasion, le Préfet des départements de l’Atacora et de la Donga assisté du maire Kassa Mêtiki de la localité et des autorités départementales en charge de l’enseignement maternel et primaire, a exhorté les surveillants à plus de vigilance et d’amour envers les candidats. Le Ddemp Atacora-Donga, Jean Douakoutché a invité les candidats au calme et à la sérénité.

 Hervé M. Yotto (Br Atacora-Donga)

Des absents et abandons enregistrés dans le Mono-Couffo

 4 absents dans le centre d’examen de Chikomey à Lokossa, 3 absents dont un malade à Guinkomey et 3 abandons dans le centre d’Agonvè. Tels sont les cas d’absents et d’abandons enregistrés dans quelques centres d’examen de la Commune de Lokossa. A l’instar de ces centres de composition, les autres Communes des départements du Mono-Couffo ont aussi enregistré des cas d’abandon. Ainsi, de Comè à Grand-Popo en passant par Dogbo, Toviklin, Lalo, Klouékanmè et Aplahoué, de nombreux candidats n’ont pas pu faire le déplacement dans leur centre de composition dans la matinée du mardi 2 juin. A en croire, les chefs de ces centres de composition, cette situation est liée à la pluie qui s’est abattue sur les Communes du Mono et du Couffo. Ils ont indiqué que bon nombre de parents n’ont pas pu se réveiller à temps pour amener leurs enfants dans leurs centres d’examen. En dehors de ces aléas climatiques, il y a le fait que beaucoup d’enfants n’ont pas regagné leur centre d’examen en raison des maladies dont ils ont souffert. « Très fragiles, certains enfants n’ont pas supporté la fraicheur et la pluie. Ils sont tombés malades et ils ont dû regagner leur domicile à cause du mal dont ils ont souffert », a laissé entendre un chef centre de composition qui a voulu garder l’anonymat. A ces cas d’absences, s’ajoutent ceux du retard. Presque tous les centres de composition de ces deux départements du sud ont enregistré des cas de retard. Ainsi, dans la majorité des centres d’examen des Communes du Mono et du Couffo, beaucoup de candidats n’ont pas pu se rendre à l’heure à leur centre de composition. Bon nombre d’entre eux ont évoqué comme raison de cette situation, la pluie et l’éloignement de leur centre d’examen. Mais malgré ces cas, les examinateurs se disent satisfaits d’avoir fait composer dans la quiétude et la sérénité les candidats pour la première journée. Ils ont souhaité que cette situation de quiétude se poursuive pendant le reste des jours de composition. « Tout s’est bien déroulé. En dépit de tout, on n’a pas d’incident majeur », a rassuré le chef centre de Guinkomey, Antoine Amoussouvi Polli.

 Claude Ahovè (Br Mono-Couffo)

 329 composent à Azowlissè Abéokuta

 329 candidats au Cep 2015 au centre Azowlissè Abéokuta ont bravé la pluie pour se retrouver dans les salles de composition. Il en est de même pour les autorités préfectorales qui ont procédé au lancement officiel. Les autorités ont été accueillies par le chef de la circonscription scolaire, Michel Sagbohan, le premier adjoint au maire d’Adjohoun, Célestin Azonhoumon, le chef centre, Jonas Dansou Kponton et les acteurs éducatifs à divers niveaux. Aux environs de 8 heures 30 minutes, les autorités ont fait leur entrée dans l’une des salles de composition pour lancer les épreuves. Selon le chef centre, 334 inscrits, soit 185 garçons et 149 filles sont inscrits. Mais 4 garçons et une fille sont absents. C’est donc 329 candidats qui composent réellement depuis hier. Après le protocole de vérification des plis, le préfet des départements de l’Ouémé et du Plateau a lancé la première épreuve de lecture. Il n’a pas manqué de prodiguer des conseils aux candidats et féliciter les enseignants. Le premier adjoint au maire d’Adjohoun, Célestin Azonhoumon, a déclaré qu’à travers le lancement officiel de l’examen du Cep, session de juin 2015, c’est la Commune d’Adjohoun qui se voit ainsi honorée. Rappelons que dans les deux départements, ils sont 41.234 candidats à plancher. Ils sont répartis dans 1.179 salles d’examen, sur un total de 120 centres. Le nombre de candidats garçons est de 21.905 et le nombre de filles est de 19.329.

Thobias Gnansounou Rufino (Br Ouémé-Plateau)