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presidentielle-2016Il a contracté 15 milliards de dette auprès d’un opérateur économique Burkinabé. Aujourd’hui, cette dette le rattrape, car le créancier n’entend pas perdre ses sous. Pour ce gouverneur débarqué de Paris, l’aventure présidentielle n’a pas fini de lui jouer des tours.
Quinze milliards de nos pauvres sous. C’est la dette contractée par un candidat à la dernière élection présidentielle. 15 milliards pour faire face aux dépenses de campagne électorale. On comprend dès lors l’exagération de certains candidats dans les dépenses de campagne. Bref, le candidat a été poussé vers la dette par son mentor qui le rassu-rait de gagner. Une alliance contre nature les rassurant de  gagner dès le premier tour l’a convaincu à aller s’endetter.  Le Burkinabé, spéciali-sé dans les routes bitumées, a été contacté. Ce dernier, très prudent, a donné les 15 milliards, mais tout en prenant le soin de faire constater la dette par acte notarié. On ne sait jamais. En contrepartie, le Burki-nabé a été rassuré de gagner tous les marchés de bitumage, les cinq prochaines années au Bénin. Affaire conclue donc. Seulement, Patrice Talon est passé par là. Ecrasant tout sur son passage. Notre gouverneur a perdu lamentablement les élections. Les 15 milliards partis en fumée. Le gouverneur se retrouve seul, face à sa colossale dette. Car le Burki-nabé, lui, s’en fout de qui a gagné ou pas les élections. Il veut son ar-gent.
Il a fait faire déjà le point des biens du néo-colon en France et au Bénin. Notre pauvre gouverneur n’a pas fait que perdre les élections. Il risque d’y laisser tous ses biens. Le drame dans tout ceci, c’est que cet argent n’a même pas servi à faire campagne. Les escrocs de soutiens qui l’entouraient se sont partagé les sous sans les dépenser dans les cam-pagnes de leur candidat. Ils ont empoché des fortunes et sont allés dormir tranquillement sur leurs lauriers. Dans cette affaire, ils n’ont rien à voir avec le Burkinabé, mais le gouverneur est dans de beaux draps.
Nous y reviendrons.

AT