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La candidature de Patrice Talon déroute ses détracteurs

 L’annonce de la candidature de Patrice Talon à la Présidentielle de 2016 suscite une peur bleue dans les rangs des aventuriers politiques. Pour des raisons diverses…

Lorsque, suite au projet économique et politique qu’il défend, Christophe Boisbouvier lui demande sur Rfi s’il ne va porter ledit projet en se portant candidat à la présidentielle de 2016, Patrice Talon n’en exclut la possibilité. « Lorsque votre idéal n’est pas une fiction, et ne relève pas du miracle, pourquoi s’obstiner à rechercher indéfiniment un porteur. Pourquoi ne pas aller au charbon soi-même ? » a-t-il indiqué. Même s’il ajoute que sa candidature éventuelle relèvera d’une décision « concertée avec la classe politique », Patrice Talon continue de donner la trouille à une certaine meute de gens qui enragent et agitent cette candidature comme une catastrophe qui menacerait la nation béninoise. Point n’est besoin d’aller loin pour comprendre les gueulards de service.

En tête de ce combat perdu d’avance, se retrouvent les sbires d’un pouvoir agonisant qui ont de justes raisons de perdre leur sommeil. Lorsqu’on a tenté de porter atteinte à l’intégrité physique d’un homme, lorsqu’avec toute la redoutable machine politique étatique en main, on a tenté d’instrumentaliser la justice pour le souiller, lorsqu’on a échoué en s’activant à le rayer d’un monde des affaires où il a fait ses preuves irréfutables, lorsqu’on a soumis sa famille et ses proches aux tribulations les plus rudes, on a des raisons de reconnaître en lui un redouble combattant, une créature « invincible ». Et puisqu’à tort, on a soi-même, assidûment, appliqué la loi du talion depuis presque dix ans, on a des raisons de croire que tout le monde est pareil à soi et de craindre des représailles. C’est d’ailleurs ce qu’ont démarré les chiens de garde du pouvoir en qualifiant la candidature de Talon de « vengeance ». Patrice Talon a beau clamer à la face du monde qu’il faut « tourner la page », cela n’a pas suffi à rassurer un pouvoir qui ploie sous le fardeau de ses affaires de scandales. Il ne sait encore quelle suite sera réservée à ses casseroles. En somme, il s’amuse à se faire peur. Pour rien.

 Des plaisantins aux rêvasseurs

 Panique également chez quelques aventuriers de la politique qui, à tort, ont pensé tout le temps que la politique est leur domaine réservé. La plupart comptaient sur le portefeuille du seul Patrice Talon pour financer leur campagne électorale, comme d’habitude. Car, les regrettables cas de 2006 et 2011 ont fait venir de l’eau à la bouche de plus d’un. Des plaisantins aux rêvasseurs, chacun espérait bénéficier des mêmes largesses de l’homme. Dans le pire de leurs cauchemars, ils n’ont jamais envisagé le scénario Patrice Talon à la Marina. Le voilà qui ne désire pas solliciter un « porteur » pour défendre, cette fois-ci, ses « propres idées ». Sa candidature signe leur arrêt de mort « politique », du moins, plombe leur élan pour 2016. On comprend aisément les cris d’orfraie de ces déçus qui s’obstinent à prêcher dans le désert.

Parmi eux, se retrouvent quelques intellectuels qui ont déserté leurs vocations respectives, les juristes de « haut niveau » en tête. Ils se sont retrouvés en politique par la force des choses. Certains y sont arrivés à force de flirter avec les pouvoirs successifs et ont pris goût au confort des attributs et avantages divers dont ils jouissent de droit ou de fait en usant de « terrorisme juridique ». Se retrouvant parfois à la tête d’institutions vitales pour la démocratie, que n’ont-ils pas expérimenté jusqu’à présent en s’amusant avec le destin de tout un peuple ? Du jonglage, des entourloupes juridiques et des numéros de droit dignes des grands cirques. Avec eux, on aura vu des vertes et des pas mûres, comme si le droit n’est que de la voyoucratie. Ceux-là aussi ont peur des lendemains qui déchantent, n’ayant aucune assurance qu’ils garderont le monopole des prestidigitations politico-juridiques. Rien à faire pour ceux-là aussi qui doivent se persuader que toute chose a une fin. Sans oublier ceux  qui, soit par jalousie, soit parce qu’ils sont manipulés par le pouvoir en place, ont décidé d’amuser la galerie en se portant candidats pour faire pièce à Patrice Talon ; le choix des Béninois pour gouverner le Bénin durant le prochain quinquennat.

 Les maîtres chanteurs

 Enfin, il y a un groupe de gens qui sont persuadés que Patrice Talon sera le prochain président de la République du Bénin et qui veulent être du camp de la victoire. Mais, au lieu de frapper carrément à la porte, ils sont passés à une offensive hypocrite contre la candidature de l’homme, en faisant du chantage. Il est évident aujourd’hui qu’au-delà de ses atouts, Patrice Talon a une confortable longueur d’avance sur tout ce monde, d’abord en dévoilant ses intentions dans un bon timing, puis en faisant connaître rapidement les grands axes de sa vision de sorte qu’il sera difficile de les lui usurper. Dès lors, la mobilisation autour de la candidature et des idées de Patrice Talon ne cesse de se renforcer au grand désespoir de ses réels et de ses apparents adversaires désabusés.

 Damien Adononsi

(Coll)