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environnementLa côte n’est plus sous la menace des vagues océaniques. Le gouvernement de Patrice Talon a décidé de se pencher méthodiquement sur le problème. Avec les moyens mis en œuvre, la côte béninoise est suffisamment sécurisée.

Les houles ne constituent plus une menace des côtes béninoises. Les actions menées par le Ministère du cadre de vie freinent l’élan dévastateur des vagues qui ont érodé les plages. Par le passé, beaucoup de milliards de Fcfa engloutis par le passé, mais sans résultat. Les actions éphémères menées il y a quelques années n’ont pas été à la hauteur des attentes. La mer, furieuse et impénitente, a noyé beaucoup de concessions et avançait à grands pas. A son arrivée, le régime du Nouveau départ avec à sa tête le Président Patrice Talon a pris les taureaux par les cornes. Une étude de toute la côte du Bénin a été réalisée avec l’identification de 3 zones critiques que sont Cotonou, Avléjkété et Grand Popo. A Cotonou, 2 sites du projet inachevé qui créait des problèmes ont été identifiés. Avlékété quant à elle a été transformée pour accueillir le programme de développement touristique. Le projet mis en œuvre par le club Med prévoit le remblai de la plage, la construction d’une digue submergée sur 4 km qui va accueillir des infrastructures hôtelières et bien d’autres actions phares. Il est également prévu l’acheminement des roches, le démarrage des travaux de digue prévus pour le dernier trimestre de 2018. Au niveau de la commune de Grand-Popo identifiée comme le troisième site critique,  une étude complète a été réalisée au niveau de Hillacondji-embouchure fleuve Mono. La Banque Mondiale s’est saisie de ce volet avec le programme Waca (Rci, Ghana, Togo, Bénin, Mauritanie, Comores). Sur le volet de la lutte contre le changement climatique, le projet de la Route des pêches est en train d’être réalisé avec un regard pointu et respectueux des normes environnementales. Dans le même sillage, le projet Local qui couvre 6 communes est également en cours de réalisation. 40 millions de dollars seront également investis pour construire des infrastructures de résilience dans 6 communes. L’objectif est de passer de 6 communes à 74, excepté les 3 à statut particulier qui ont besoin d’un autre type de projets. Le Fonds national pour l’environnement et le climat (Fnec) a passé avec succès son avant dernier test (Fmca) pour son accréditation au Fonds vert pour le climat.

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