Spread the love
Romain Houehou
Romain Houéhou, Sg du Récatic

La protection des services de télécommunication en Afrique préoccupe l’Union internationale des télécommunications. Sous son égide, un forum régional s’est tenu hier mardi 14 mars 2017 au Palais des congrès de Cotonou. Ces assises ont été l’opportunité pour les participants de tracer le chemin du futur des Tic.

Premier dialogue interafricain sur la protection des consommateurs des Tic, ce forum trouve sa justification dans bon nombre d’aspects de l’environnement des télécoms/Tic. C’est, selon Ali Drissa Badiel, représentant de l’Uit, une occasion inédite d’amener autour de la même table de discussions les acteurs clés du secteur des Télécoms/Tic pour mener un brainstorming sur les questions brûlantes de l’heure. Entre autres, le prix, l’accès, la qualité des services, la sécurité, la transparence dans la tarification (voix et données), la réparation des dommages et abus du marché, etc. Romain Houéhou, secrétaire général du Récatic, dans son mot de bienvenue, a insisté sur la nécessité de définir des politiques et des mesures réglementaires complémentaires, en complément de solutions et d’initiatives faisant appel à la co-régulation et à l’autorégulation, en vue d’éduquer et de responsabiliser le consommateur. « La rencontre de Cotonou est la dernière qui va boucler les consultations régionales nécessaires pour collecter le maximum d’informations sur les préoccupations des consommateurs et les propositions de solutions idoines à apporter aux préoccupations des consommateurs au niveau régional dans le cadre de la période finissante », a-t-il indiqué. Au nom du président de l’Arcep, Bouraima Fanta Sangaré, a fait savoir que l’institution qu’elle représente envisage de mettre en place un Observatoire public de la qualité de service dans le but d’offrir aux consommateurs les informations relatives à la qualité de service de chaque opérateur et prestataire de services des télécommunications et Tic. Il faut préciser que c’est Serge Ahissou, directeur de Cabinet du ministère de l’économie numérique, qui a lancé les travaux.

Joël Samson Bossou