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grosssessesUne liste des élèves porteuses de grossesse et des présumés auteurs circule depuis quelques jours sur les réseaux sociaux. Une information que la présidente de l’ONG APESA ne voit pas du bon œil. Toutes ces personnes ont un droit et pour la protection de leur identité, cette liste ne devait pas circuler sur internet. Selon Christelle Mayar Assogba, il faut sensibiliser la population par rapport au respect de l’intimité du prochain.   Ces chiffres devraient être produits par les directeurs des collèges qui ont des cas de grossesse dans leur établissement. Un compte à rendre au ministère de l’enseignement secondaire. Mais publier ces chiffres pourrait être source d’autres problèmes. Même l’éducation à la santé sexuelle introduite dans l’enseignement n’apporte pas encore la solution. Le grand travail revient aux parents qui doivent savoir comment s’entretenir avec leur progéniture explique Christelle Mayar Assogba.

Marcus Koudjènoumè