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« Tout ce qui est planifié  de l’étranger pour finir avec moi, je suis au courant mais attention si quelque chose m’arrivait, alors je vous dis que c’est ce régime qui est à la base » déclare Rachidi Gbadamassi. Le député Fcbe de la 8 ème circonscription électorale qui a rompu les amarres avec le pouvoir en place réagit après le ‘’fameux’’ communiqué du gouvernement en date du dimanche 03 janvier dernier. Lire ci-dessous un extrait de sa déclaration tonitruante.

« Mais pourquoi le président en fin de mandat veut imposer un dauphin. Je demande au béninois d’être vigilants et de chercher à savoir pourquoi ? Qu’es ce que le président Yayi Boni cache ? Pourquoi, il vient nous imposer un dauphin ? C’est pour cacher quoi ? Et si c’est ça qu’on appelle du racisme parce que Gbadamassi a refusé de suivre Zinsou qu’on va me coller l’étiquette du racisme. Je dis là qu’ils ont tiré à terre. Pour que les mêmes causes ne produisent pas les mêmes effets, moi je dis rupture et qu’on respecte mon choix. Je respecte leurs choix. Ils ont décidé de faire Zinsou, Je respecte en tant que démocrate cette volonté mais qu’ils respectent aussi mon choix, qu’ils respectent le choix que le peuple m’a imposé. Les gens sont entrain de vous tromper. Ils n’ont pas le courage de vous dire la vérité mais que les menaces cessent. Tout ce qui est planifié contre moi de l’étranger pour finir avec moi, je suis au courant de tout mais attention si quelque chose m’arrivait, alors je vous dis que c’est ce régime qui est à la base. Et je vous demande vous d’être courageux. La campagne présidentielle pour moi n’est pas synonyme de bassesse, n’est pas synonyme de l’intimidation. Dans une démocratie plurielle, chacun est libre de faire son choix. Mais si je ne suis rien, allons sur le terrain. Ils peuvent déployer les milliards de la République. Population de Parakou, préparez vous à prendre ces milliards. Je ferai en sorte qu’ils vont déployer les milliards à Parakou. Mais attention le bon choix, c’est ce que vous m’aviez imposé. Que les intimidations cessent. Le communiqué est un non événement. Je demande encore à Tigri de reprendre les communiqués et de faire les communiqués 24 heures sur 24 heures. Je veux les mettre en déroute politiquement. A chaque fois que le président va à Parakou, je retourne aussi à Parakou. Ils attachent, je vais détacher politiquement. Il n’a qu’a préparé l’Hélico parce qu’il va descendre tous les jours à Parakou. Ceux qu’il a mis à coté ne peuvent pas tenir devant moi. Je ne vois pas ceux qui peuvent tenir devant moi parmi tous ceux qui sont avec le président. Je les défie donc il vaut mieux avoir des hélicoptères de secours parce que chaque fois, je vais l’amener régulièrement à Parakou, il est obligé de descendre puisse que je suis là 24 heures sur 24. Je suis au courant de ce qui se passe donc s’il quitte Parakou, je passerai à Parakou, je passerai à Pèrrèrè, je passerai à Tchaourou. Partout où il passe, je vais passer. Monsieur le président, préparez-vous à renforcer votre technique parce que je vais vous fait descendre régulièrement à Parakou. Je vais vous fatiguer monsieur le président parce que vous êtes le directeur de campagne de quelqu’un qui n’est pas le choix de ma circonscription. Et politiquement monsieur le président, vous ne pouvez pas m’empêcher de faire campagne. On ne peut pas intimider l’intimideur. C’est moi qui a l’habitude d’organiser l’intimidation donc je suis là, je connais tout ce qui se passe. Les stratégies pour mettre en déroute les adversaires, je suis l’inventeur. C’est la photocopie que vous aviez à Parakou. L’original même, c’est moi. C’est moi qui met souvent en déroute les gens monsieur le président. Demandez leur et qu’il vous souvienne comment nous avions mis en déroute le G 13 pour que vous passez en 2011. Alors les agents de renseignement qui me filent 24 heures sur 24 heures, je les vois. Il faut les multiplier encore. Préparez vous parce que si on doit faire deux semaines de campagne alors préparez vous à faire pratiquement plus de neuf 9 jours à Parakou parce que je vais vous occuper. Monsieur le président ! Je vais vous occuper ».