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Djogbénou enrôlementLe Recensement administratif à vocation d’identification de la population (Ravip) est effectif depuis hier mercredi 1er novembre 2017 à Parakou. Au démarrage dans cette cité des Kobourou, la population a massivement fait le déplacement dans les centres d’enregistrement pour se faire enrôler.

L’opération de Recensement administratif à vocation d’identification de la population (Ravip) a véritablement démarré sans aucune difficulté à Parakou, la 3ème Commune à statut particulier. C’est le constat faitdans la quasi-totalité des 10 centres de collecte qu’abrite cette localité. Marcos Akélé, technicien à l’Agence nationale de traitement (Ant) et membre du comité de supervision de l’opération à Parakouconfirme le constat à l’issue de sa tournée.Il a également fait savoir quelle comité de supervision a, au cours de cette première journée de l’opération, procédé à la correction des erreurs constatées dans le remplissage des formulaires d’enregistrement. Dans le 2ème arrondissement de Parakou et plus précisément à l’école primaire publique de Madina, l’agent formulaire, Eugène Bocovo a déclaré qu’avant l’heure du démarrage de l’opération, plusieurs personnes attendaient déjà impatiemment pour se faire enrôler. Il a tout de même déploré le fait que bon nombre de personnes sont arrivées dans ledit centre sans avoir apporté la moindre pièce exigée. Dans le centre de recensement du 3ème arrondissement de Parakou sis au quartier Zongo, le démarrage de l’opération a connu un grand retard pour le simple fait que l’agent formulaire, Assiaou Amadou et les autres membres de son équipe ne disposaient pas le code du quartier. Toutefois, elle a fait savoir que diligence est faite pour régulariser la situation. Sévérine Gouwanou, l’une des pétitionnaires de la localité rencontrée, a laissé entendre que l’opération d’enregistrement est trop lente.

Djogbénou constate le démarrage 

 Dans le cadre du démarrage de cette opération, le Garde des Sceaux, ministre de la Justice, et président national du Comité de supervision était à Parakou. Joseph Djogbénou a affirmé que le constat fait sur le terrain est encourageant. Selon lui, pour cette journée dans les centres sillonnés à Parakou, au moins 35 personnes sont enregistrées par opérateur kit. C’est dire, confirme-t-il, que dans chaque centre 50 à 80 personnes sont prises en compte. Or, la moyenne attendue par jour, précise-t-il, est de 70 personnes. Joseph Djogbénou, satisfait du niveau d’enrôlement de la première journée de l’opération, a salué le préfet du Borgou Djibril Mama Cissé et les autres acteurs pour leur implication. Il a également affirmé que cette opération est fondamentale et fondatrice de ce que l’Etat doit être. Pour lui, un Etat doit connaître chacun de ses citoyens et chaque citoyen a le droit d’être connu de son Etat.

 Alexis Ogoubi (Coll) & Fiacre Bagoussounon (Stag)