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vLe député de la 9e circonscription électorale, Valère Tchobo, est soucieux de la recrudescence des grossesses en milieu scolaires. A cet effet, il a adressé une question orale à l’exécutif. Joint par la radio Océan Fm, il est revenu sur les raisons qui ont motivé sa démarche.

Alerter les acteurs de l’éducation sur la recrudescence des grossesses en milieu scolaire. C’est ce qui a motivé la question orale adressée à l’exécutif par le député Valère Tchobo. Selon l’élu de de la 9e circonscription électorale, ce phénomène qui prend de l’ampleur depuis un certain moment hypothèque l’avenir des enfants et  il faille  trouver une solution. « S’il y a recrudescence, je me dis pour ma part qu’il y a quelques chose qui manque. Il y a certainement quelque chose à faire. Par exemple, dans les collines, on est presque les premiers dans ce secteur là, vu les statistiques, il y a se lamenter et à se faire du souci parce que aujourd’hui un enfant qui n’est pas instruit est une gangraine et aujourd’hui nous parlons de la promotion féminine et tout, que les enfants en 6e  et 5e  tombent enceinte, leur avenir est hypothéqué »  a-t-il déploré avant de poursuivre que le gouvernement à prendre ses responsabilités. « Le gouvernement a quelque chose à faire. C’est eux les gouvernants, il faut apporter une solution pour pallier ce genre de chose et éviter que notre pays, tombe encore en défaillance, déjà que nous savons qu’en matière d’éducation, nous avons beaucoup de chose à faire pour notre pays. Le gouvernement seul ne suffit pas. Mais le gouvernement a le premier rôle, un rôle déterminant. C’est le gouvernement qui engage les enseignants qui sont des éducateurs et malheureusement dans ce domaine de recrudescence des grossesses en milieu dont on parle, on constate malheureusement qu’il y a des enseignants dedans et normalement ces genres de chose doivent être punis » a-t-il expliqué. Selon lui, la sanction envers les auteurs des grossesses serait une mesure dissuasive selon le parlementaire. Il préconise aussi la formation des acteurs spécialisés dans l’éducation sexuelle des enfants. « On doit pouvoir faire recourt aux enseignants dans le domaine familial pour que à l’école, on puisse parler directement aux enfants, leur dire ce que s’est que le sexe. Les parents, c’est comme s’ils ont démissionné. Il faut sensibiliser les parents. Il faut un minimum de comportements, d’enseignement qu’on doit pouvoir donner à son enfants, suivre l’enfant, l’encadrer » a-t-il  précisé.

Léonce Adjévi