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aurelien-A.Le processus de restitution des biens culturels béninois détenus par la France  connait une avancée considérable. C’est ce qu’on  retient du point de presse fait, lundi 3 avril 2017, par le Ministre des Affaires étrangères et de la coopération, Aurélien Agbénonci.
Le Ministre des Affaires étrangères et de la coopération, Aurélien Agbénonci, s’est livré hier lundi 3 avril 2017, à un exercice de reddition de comptes. Cette sortie médiatique du N°1 de la diplomatie béninoise fait suite à la mission  effectuée en République française, du jeudi 30 mars au lundi 3 avril 2017. La visite s’inscrivit dans le cadre du renforcement de la coopération bilatérale entre le Bénin et la France. Durant son séjour en terre française, Aurélien Agbénonci a eu l’occasion de rencontrer son homologue français, Jean-Marc Ayrault, avec qui, il n’a pas manqué de discuter de la coopération entre les deux pays. Le sujet qui a le plus intéressé le patron de la diplomatie béninoise est le processus de restitution des biens culturels appartenant au Bénin.  Sur ce point, le ministre a mené des démarches à l’endroit des autorités françaises. De ces démarches, il en ressort que  plusieurs possibilités peuvent provenir de la restitution de ces biens. Mais la seule possibilité qui intéresse le chef de l’Etat Patrice Talon est le rapatriement des biens. Cependant, aucune porte de sortie n’a été  trouvée, mais les discussions  se poursuivront. « L’optimisme et l’espoir sont permis ; c’est un combat de longue haleine et nous allons le mener pour récupérer ce qui est à nous », a déclaré le ministre des Affaires étrangères.  D’autre part, durant cette mission, le ministre a eu l’occasion d’échanger avec Irina Bokova, directrice de l’Unesco. Pour Aurélien Agbénonci, cette rencontre avec la directrice entre en ligne de compte pour la signature d’un accord-cadre de coopération entre le Bénin et l’Unesco. « Cet accord cadre prévoit la création d’un fonds en dépôt d’une valeur de 30 milliards de Fcfa entre le  gouvernement et l’Unesco.», a-t-il laissé entendre.
 Mohamed Amoussa
(Stag)