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Patrice-Talon-au-cours-de-lémission-de-TV5-Monde-1000x610Les grands hommes d’Etat ont marqué leur temps. Incontestablement. Sur les plans politique, socio-culturel, économique et sportif, le président de la République imprime sa marque. A quelques encablures des élections législatives de 2019, l’échiquier politique vient de subir une véritable recomposition. L’audace du chantre du « Nouveau départ » paie, et il ne devrait pas s’arrêter en si bon chemin.

Il y a,  désormais, comme une éclaircie dans le ciel politique béninois. Arrivé en 2016, Patrice Talon réalise à pas feutré, la prouesse, de mettre en ordre de bataille rangé la classe politique. Ils étaient près de 210 clubs électoraux à se partager l’échiquier politique. Des clubs ou bandes caractérisées par les manifestations et apparitions épisodiques fiévreuses de veilles de campagnes électorales.  Aujourd’hui, il y a de véritables partis politiques, du moins on n’en est plus très loin. En tout cas, l’histoire retiendra  que, malgré les réticences, les atermoiements et autres subterfuges de dernières minutes, le pari ambitieux est en passe de devenir une réalité tangible. C’est un véritable camouflet pour ses adversaires. Patrice Talon peut désormais se frotter les mains d’avoir gagné son pari concernant la réforme du système partisan au Bénin. L’officialisation des « Blocs progressiste et républicain » est la preuve de la concrétisation de son rêve de faire de ce quinquennat, un mandat de réformes. A cet effet, plusieurs chantiers avaient  été lancés,  à savoir le vote par les députés à l’Assemblée nationale,  de la Charte des partis politiques et du nouveau Code électoral,  après les déboires rencontrés par le Projet de révision de la Constitution. Le terrain ainsi balisé pour la réalisation de ce rêve, les deux blocs se réclamant de la mouvance présidentielle ont été constitués sans surprise en attendant d’être mués en un seul parti politique. La preuve que le chef de l’Etat tient les promesses qu’il a tenues lors de la campagne présidentielle en 2016. Nombreux étaient ses opposants politiques qui avaient qualifié les thèmes de campagne de Patrice Talon de démagogie. Aujourd’hui, les faits lui donnent raison. Il tend inexorablement vers la réalisation de son rêve. Les oiseaux de mauvais augure doivent donc se taire. Quoiqu’ils continuent de peindre en noir sa gouvernance, il dotera à coup sûr le Bénin d’un grand parti politique libéral,   et ancré dans des valeurs culturelles africaines calquées sur les grandes démocratie.

 Odi I. Aïtchédji