Spread the love
seidou a
Alassane Séïdou a présenté le fruit des réformes dans son département ministériel

Le ministre de la santé, Alassane Séidoua fait une sortie médiatique jeudi 12 avril 2018 pour faire le bilan à mi-parcours des grandes réalisations dans le secteur de la santé. Occasion pour lui de lever le voile sur la pertinence du projet de construction du Centre hospitalier universitaire de référence d’Abomey-Calavi.
Le Bénin abritera dans les tout prochains jours, un centre hospitalier de référence qui sera érigé à Abomey-Calavi.Le ministre de la Santé, lors de son passage sur la chaîne de télévision nationale, a donné les raisons qui ont motivé le choix du gouvernement. L’Etat investit chaque année, a expliqué le ministre de la Santé, 8 à 12 milliards de francs Cfadans les évacuations d’une minorité. Pire, 50% des malades évacués le sont  pour des maladies malignes. Or, il faut moins de 90 milliards de nos francs pour la construction de cet hôpital qui permettra de régler le volet chirurgical et le volet chimiothérapie.La construction de cet hôpital de référence permettra également la formation et le transfert des compétences. «Les compétences existent si nous avons le plateau», a indiqué Alassane Séidou justifiant la pertinence du projet.Les lignes bougent déjà.Le choix de l’entreprise qui va exécuter les travaux est fait (Bouygues construction international). La maîtrise d’ouvrage pour le Bénin sera assurée par l’Assistance publique hôpitaux de Paris. La réalisation physique va démarrer en septembre et le délai contractuel est de 30 mois. Pour son effectivité, le Bénin a même bénéficié la garantie de la Banque publique d’investissement avec une assurance-crédit de 175 millions d’euros lors de la dernière visite officielle du chef à l’Elysée.

O. I. A.

Comment Talon a maîtrisé les épidémies
La sécurité sanitaire était un grand défi pour le gouvernement du président Patrice Talon pendant ses deux années de gouvernance. Au total, 5 cas d’épidémies ont été gérés avec succès. Il s’agit de ces 2 de choléra et de ces 3 cas de fièvre hémorragique à virus Lassa. La survenance de ces maladies épidémiologiques ne dépend uniquement pas du système sanitaire du Bénin mais aussi de la proximité du Bénin avec les autres pays qui sont souvent touchés par ces épidémies. Les autorités ont arrêté la propagation du dernier cas de la fièvre Lassa  en moins d’un mois. Cela a été possible grâce à la prompte réaction des équipes d’intervention rapides et le  renforcement du système de surveillance épidémiologique. Par ailleurs, d’autres mesures drastiques ont été prises pour contrer la résurgence des maladies épidémies telles que le Choléra, la fièvre Ebola et la fièvre hémorragique à virus Lassa. Primo, il s’agit de la mise en place et le renforcement des capacités des équipes d’intervention rapides, l’acquisition et le pré positionnement de matériels, des équipements, des médicaments et  autres consommables  pour la prise en charge. Secundo, l’acquisition des médicaments antituberculeux dans tous les centres de dépistage et de traitement et des médicaments de lutte contre les Maladies tropicales négligées (Mtn) a été faite. Tertio, l’Exécutif a procédé au  renforcement des activités de dépistage et de traitement  de la tuberculose avec un  taux de guérison des malades à  plus de 85%. Enfin, on note la multiplication des campagnes de distribution gratuite de moustiquaires imprégnées à longue durée d’action. Cependant, cette lutte ne relève pas seulement de la capacité du ministère de la santé. C’est ce qu’a compris le gouvernement en mettant en place des plans directeurs de lutte contre les Maladies tropicales négligées (Mtn) pour la période 2018-2021 et de  de réponse national contre les maladies non transmissibles (diabète, cancers, maladies cardio-vasculaires et respiratoire chronique). Il faut également la contribution des pays limitrophes par le renforcement des systèmes de sécurité sanitaires.

Mohamed Yasser Amoussa

(Stag)