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StatistiqueLe ministre d’Etat chargé du Développement, Abdoulaye Bio Tchané a procédé hier jeudi 22 novembre 2018, à l’ouverture des travaux de la 28ème édition de la Journée africaine de la statistique (Jas). La cérémonie qui s’est déroulée à Cotonou, a connu la présence des représentants de la Banque mondiale et du Pnud.

« Des statistiques officielles de haute qualité pour assurer la transparence, la bonne gouvernance et le développement inclusif ». C’est le thème de la 28ème édition de la Journée africaine de la statistique (Jas) qui s’est tenue hier jeudi 22 novembre. Selon Laurent Hounsa, Directeur général de l’Insae, cette thématique met en exergue l’importance des statistiques et montre combien la disponibilité de données fiables peut permettre aux décideurs de formuler des politiques transparentes de bonne gouvernance, de développement économique, social et environnemental. A l’en croire, la Jas vise à créer un cadre de dialogue entre producteurs et utilisateurs pour l’amélioration de la qualité et de l’accessibilité des données statistiques. A sa suite, Siaka Coulibaly, représentant résident du Pnud au Bénin, a indiqué que les statistiques officielles sont un enjeu capital pour le développement économique efficace. « La mise en place d’un système de production et de diffusion d’informations statistiques officielles est une condition sine qua non pour le succès du Programme de développement. Elle permet aussi d’éclairer les décideurs sur les liens entre les cibles nationales de développement et les cibles retenues dans le cadre du suivi des Odd prioritaires », a-t-il déclaré. Cependant à ses dires, leur disponibilité représente un défi permanent  à relever en particulier pour les pays au Sud du Sahara, car a-t-il dit, cela nécessite la mobilisation de moyens humains, financiers et matériels. Dans son discours d’ouverture, Abdoulaye Bio Tchané, ministre d’Etat chargé du Développement a martelé que les statistiques fournissent les informations nécessaires à la définition des politiques, au suivi-évaluation et à la mesure des progrès réalisés dans l’amélioration des conditions de vie des populations. « Elles sont, par conséquent, cruciales dans la planification du développement, tant pour les gouvernants, que pour les institutions nationales, régionales et continentales », a-t-il laissé entendre.

 Mohamed Yasser Amoussa

(Stag)