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maxime okoundé traiterLes membres du Front d’action des syndicats des trois ordres de l’Enseignement tiennent dans la matinée de ce lundi 12 octobre une rencontre concernant la conférence des secrétaires généraux du front pour faire la synthèse et dégager les actions à mener dans le cadre de la rentrée scolaire 2015-2016. Des assises qui permettront de connaître les décisions prises par ce syndicat des enseignants qui a terminé vendredi dernier son assemblée générale. Les congressistes veulent coûte que coûte l’adoption du statut particulier des enseignants du primaire et du secondaire. A en croire le porte parole du Front Maxime Okoundé, c’est la rentrée politique qui a eu lieu le lundi 5 octobre dernier. Celle pédagogique n’est pas encore une réalité a-t-il lâché ce dimanche 11 octobre sur le plateau de la chaîne de télévision Canal 3 Bénin. Il faut que les statuts particuliers aboutissent sans quoi, une menace de grève plane sur la rentrée 2015-2016 a semblé dire Maxime Okoundé. Le syndicaliste renseigne que le gouvernement n’a pas honoré ses engagements pris avec cinq centrales syndicales à savoir : la Cosi-Bénin, la Csa-Bénin, la Cgtb, la Csub et la Cspib depuis le 27 mars 2015 et renouveler le 30 septembre dernier. Le porte du Front a expliqué que l’exécutif fait du dilatoire face à cette question d’adoption du statut particulier qui dure depuis 17 ans pour le secondaire et 7ans pour le primaire. A en croire Maxime Okoundé, la satisfaction de cette revendication permettra de stabiliser le système éducatif, sécuriser la carrière des enseignants et motiver ces derniers à donner le meilleur d’eux pour de bons résultats. Le porte parole du Front d’action des syndicats des trois ordres de l’Enseignement invite le chef de l’Etat à prendre ses responsabilités pour le bonheur des uns et des autres. Pour l’instant, les grandes résolutions de l’assemblée générale démarrée en début de semaine sur l’ensemble du territoire national seront connues demain lundi.

Marcus Koudjènoumè