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Les détracteurs de Patrice Talon complotent contre le pays

La méthode de Patrice Talon ne plait apparemment pas à tout le monde. Beaucoup voient d’un mauvais œil  sa  stratégie d’aller vite et de changer le visage du pays. C’est à cela que répond le reportage sur la passation des marchés au Bénin, où le journaliste de France 24 confond amalgames et approximations douteuses.

Pour nuire à l’image d’un pays, on n’a pas besoin de grande chose. A l’heure des nouvelles technologies de l’information et de la communication, quelques minutes d’intoxication sur une chaîne qui jouit d’une audience internationale, suffisent. C’est cette prouesse que vient de réaliser les détracteurs du Nouveau départ sur France 24.Le reportage du Journal Afrique diffusé sur France 24 est un tissu et un ramassis de ragots de bas étage, qui ne répond à aucun genre journalistique. Entre autres bêtises, il y est dit que le Chef de l’Etat, Patrice Talon, est toujours dans les affaires. Raison pour laquelle la plupart des marchés seraient passés dans l’opacité. Pour exemple, le cas Samtal qui a défrayé la chronique il y a quelques semaines, dossier dans lequel un marché important serait confié par un ministre  à un cousin du chef de l’Etat de manière irrégulière, est cité. Même si, pour équilibrer,  la parole est donnée au directeur de la communication de la présidence, on peut dénoncer une volonté claire des commanditaires de nuire à l’image du pays. Vouloir, en opposant,  s’en prendre à Patrice Talon, est une chose. Détruire l’image du pays, afin de faire fuir les investisseurs étrangers est une atteinte. Car, on a compris depuis son arrivée que Patrice Talon, est un réformateur. Son exigence et la rigueur qui ont fait son succès dans le monde des affaires, sont ici mises au service de l’Etat et de la cause publique. Il n’y a pas de mal à vouloir à aller vite, pour faire le bonheur de son peuple. Il n’y a pas de mal à annuler les concours frauduleux, à assainir les finances publiques, à chasser de l’administration les faux diplômés, et à privatiser les entreprises mal gérées. D’ailleurs, on ne peut en effet pas remettre l’économie nationale,  délabrée lors des années Yayi marquées par un défaut d’orthodoxie, sans corriger les erreurs. Il est d’ailleurs connu de tous que les  sociétés mises en liquidation, dont la fameuse Sonapra,  ont pour la plupart été mal gérées, et devenues de véritables nids de corruption et de passe-droits réservés aux barons et privilégiés de l’ancien régime.Le reportage de la chaîne internationale s’apparente à une attaque en règle disproportionnée contre l’image du pays. Car, plutôt que de privilégier une investigation rigoureuse, on mêle dénonciations syndicalistes, aux affabulations colportées sur les réseaux sociaux. Encore que tout le monde connait aujourd’hui le vrai visage du syndicalisme béninois. Ses acteurs ont pris position contre le régime depuis l’affaire de cocaïne. Ils ne sont plus crédibles aux yeux de la population. Pourtant, le reportage a fait cas de leur théâtralisation. Tout ce qui n’honore pas une chaîne de l’envergure de France 24, dont la  réputation, acquise au fil des années, ne peut être remise en cause.

A.T