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eustache kotigan
Eustache Kotingan doit prendre ses responsabilités

Les choses se précisent. Le dépouillement de l’Avis à manifestation d’intérêt relatif à la sélection d’un cabinet pour la conduite du processus de recrutement de 111 agents au profit de la Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss) se fera vendredi prochain. La priorité, désormais, est de sortir du comité les cadres magouilleurs qui ont sapé le concours annulé.

Ils n’ont pas fait du bien au pays. Les mauvais cadres de la Caisse nationale de sécurité sociale ont entravé la transparence du précédent concours de recrutement de 94 agents au profit de cette structure nationale. Leur obsession visant à tuer le mérite sur l’autel des affinités et de la corruption a empêché les candidats méritants d’avoir accès aux postes en compétition. Il s’agit d’une injustice grave qu’il ne faudra plus tolérer. A l’heure de la reprise du processus de recrutement, les membres du Conseil d’administration de la Caisse doivent veiller à sortir du comité tous ces mauvais cadres qui ont fait capoter le précédent concours. Leur présence s’avère nuisible pour la transparence et il n’y a plus de raison qui puisse justifier leur présence dans l’environnement immédiat des instances en charge de l’organisation de ce concours. Les noms de ces personnes nuisibles sont connues et il est de bon ton  qu’ils soient rayés du processus. Tout ceci n’est que logique et justice. Sous un certain régime, cette doléance peut paraître un cri dans le désert. Mais sous le Nouveau départ, il y a des raisons justes d’espérer, surtout quand on sait bien que l’actuel conseil d’administration de la Cnss est engagé à faire régner la transparence à tous les niveaux. Dans sa déclaration en date du vendredi 2 juin 2017, le Président du Conseil d’Administration de la Caisse, Eustache Kotingan, l’a même martelé. Au nombre des décisions majeures qu’il a prises en son temps, figure en priorité la reprise du test de recrutement suivant les règles et procédures en vigueur et dans l’observance des règles de transparence. La croisade contre la corruption  lancée par le Président de la République depuis le 6 avril 2017 porte ses fruits. La Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss) sera le prochain test avec la qualité du test de recrutement en préparation. En attendant d’applaudir les organisateurs, un peu comme ça a été fait pour le concours de recrutement au profit des auditeurs de justice, il faut insister sur la nécessité de procéder à un tri minutieux au niveau du Comité de sélection du cabinet devant procéder au recrutement. C’est une exigence de taille. Il faut souligner que sur les 94 personnes admises définitivement suite aux résultats du concours organisé par le cabinet Agefic, une cinquantaine  d’admis ont des affinités très poussées avec plusieurs responsables de la Caisse. Cette irrégularité était à la base de l’annulation de ce concours de recrutement. 
 
AT