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Résilience
Poignée de main entre Abdoulaye Bio Tchané et Siakou Coulibaly

En prélude au démarrage du projet de « Renforcement de la résilience des moyens d’existence ruraux et du système de gouvernement local aux risques et à la variabilité climatiques au Bénin » financé par le Fonds pour l’environnement (Fme), le ministre d’Etat chargé du Plan et du développement et le Coordonateur du système des Nations Unies au Bénin ont paraphé les documents y afférents. C’était hier lundi 11 décembre 2017 au Ministère.
5 Communes du Bénin seront bientôt à même de surmonter les chocs dus aux effets néfastes des changements climatiques et de la variabilité du climat. 4,5 millions sur les 35 millions de dollars. C’est le montant déboursé par le Fonds pour l’environnement mondial (Fem) pour financer le projet de « Renforcement de la résilience des moyens d’existence ruraux et du système de gouvernement local aux risques et à la variabilité climatiques au Bénin ». Conçu par le Ministère du plan et du développement et exécuté par le Centre de partenariat et d’expertise pour le développement durable (Cped), ledit projet sera exécuté dans 9 villages répartis sur 5 Communes que sont Avrankou, Bohicon, Bopa, Ouaké et Savalou. Il vise selon le Coordonateur du système des Nations Unies Siaka Coulibaly, à mettre en place des moyens de subsistance durable et à intégrer les considérations relatives aux risques climatiques dans les processus de planification à l’échelle nationale et locale afin de réduire la vulnérabilité des communautés face aux effets néfastes des changements climatiques. Trois résultats clés sont attendus de sa mise en œuvre de ce projet issu du Programme d’actions du gouvernement dans ses piliers 2 et 3 relatifs à la transformation structurelle de l’économie et à l’amélioration des conditions de vie des populations. Il s’agit de l’inclusion des changements climatiques et l’égalité des sexes dans les plans et budgets de développement au niveau local et national, l’amélioration des infrastructures agricoles et productives et des compétences humaines pour faire face à l’altération des régimes pluviométriques et l’accroissement de la capacité d’adaptation des collectivités pour une plus grande diversification des activités génératrices de revenus. « Le projet est », a livré M. Coulibaly. Le ministre d’Etat chargé du Plan et du développement, Abdoulaye Bio Tchané, a exprimé sa reconnaissance au Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud) pour la mobilisation de ressources financières auprès du Fem en vue de l’élaboration et de la mise en œuvre du projet. Comme son prédécesseur, il est revenu sur l’objectif du projet qui, « est de fournir un appui aux autorités nationales et locales, ainsi qu’aux populations vulnérables en vue de renforcer leur résilience face aux risques et à la variabilité climatique. Pour son atteinte, le ministre d’Etat a témoigné son engagement personnel et celui du gouvernement. Le projet est meublé par trois composantes à savoir : une planification du développement local et national qui répond aux problèmes climatiques, des investissements dans les moyens de subsistance et un environnement favorable à la finance climatique pour des moyens de subsistance résilients.

SA