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Robin Accrombessi 3Le président de l’association, La voix des consommateurs, était l’invité du quatrième numéro de l’émission « Inclufinance ». Robin Accrombessi, en qualité de porte parle des consommateurs, a entre autres abordé la question du niveau d’adoption des services financiers numériques par les populations.

En Afrique et au Bénin en particulier, les services financiers numériques restent l’enfant pauvre des offres proposées aux populations par les banques et autres institutions financières. Bien que la révolution embrasse bon nombre de domaines, les populations n’ont pas encore une bonne connaissance du sérail des services financiers numériques à faire des transactions, des achats et des crédits par exemple de façon virtuelle. Et c’est justement là qu’intervient les associations des consommateurs. La voix des consommateurs, par exemple, initie des sensibilisations et passe des informations à l’endroit des populations afin que ces dernières puissent se faire une idée de la question pour jouir convenablement des avantages de cette innovation. Mais le constat reste mitigé, selon Robin Accrombessi. La majorité des populations a-t-il dit, ont du mal à adopter ces services numériques. Malgré les facilités qu’ils offrent. Surtout à cause de l’inaccessibilité, puisque cela exige un niveau intellectuel proche de la moyenne. Selon le président de l’association la voix des consommateurs, les services financiers numériques dans le contexte actuel sont indispensables. Mais pour permettre aux populations d’en bénéficier convenablement, un accent doit être mis sur l’éducation financière qui est ainsi incontournable. Au-delà de l’inclusion financière, l’éducation du consommateur est plus importante, car il a besoin des informations factuelles ; ce qui lui permet d’être sensible aux risques et opportunités en matière de finance.

 Derrick Cakpo

(Coll)