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députéLes députés ont,  en fin de semaine dernière,  voté la proposition de  loi  du député Jean-Eudes Okoundé.  Cette loi, 2017-39,   envisage de mettre un terme aux effets néfastes induits par l’usage à outrance des sachets plastiques non biodégradables.  Au terme des dispositions de ladite loi, il convient de retenir que toute personne qui produit ou importe des sacs plastiques non biodégradables, qu’elle soit physique ou morale, est punie d’une amande de 10 millions à 50 millions de francs cfa, sans préjudice des peines complémentaires de retrait d’agrément, d’autorisation, du gel ou de la confiscation de ses avoirs. Ainsi en a décidé les députés de la 7ème législature, à l’issue de l’examen de la loi. Par ailleurs, quiconque commercialise, distribue, détient, déverse ou jette des sachets plastiques dans des réseaux de collecte, de distribution, dans la mer, les cours et plan d’eau, ou encore vend, distribue ou jette par-dessus bord d’un véhicule un sac plastique est puni d’une amande et d’une peine d’emprisonnement de 6 mois. Toutefois, on note une exception lorsque les  sachets non biodégradables sont destinés à usage médical, militaire, scientifique ou aux mesures de santé publique, de sécurité et de sûreté nationale. En effet, l’utilisation des sachets plastiques est entrée dans les habitudes des Béninois. Or,  ces sachets plastiques sont devenus un danger pour la santé des populations et pour l’environnement. Etant fabriqués en  plastique  non biodégradable, leur nocivité pour l’environnement dépend largement de sa durée de vie. Le temps mis pour sa dégradation est estimé à 100 à 400 ans. Les conséquences de son utilisation à outrance s’observent tant sur le plan écologique, environnemental que sanitaire. D’où la loi Okoundé qui vient y mettre un terme.

 

M.A (Coll)

sensibilisation sur le Ravip à Abomey

Laurentine Davo mobilise les femmes

La réussite du Ravip préoccupe au plus haut point Laurentine Davo Adossou, femme leader d’Abomey. A cet effet, elle est allée à la rencontre des femmes d’Abomey, de Djidja et d’Agbangnizoun. C’était le samedi 04 novembre 2017, au  siège du parti  «Alternative citoyenne» à Abomey. Au cours de cette causerie, les femmes ont exprimé leurs inquiétudes par rapport aux  réelles motivations du Ravip. En réponse aux divers questionnements des participantes, Laurentine Davo a d’abord fait remarquer que le Ravip n’a pas un but électoral. Selon elle, il s’agit d’une opération qui permettra de doter notre pays d’un  registre national de la population dans la mesure où l’Etat-civil du Bénin laisse à désirer. A l’entendre, le Ravip vient alors corriger cette insuffisance et va déboucher sur l’informatisation de l’Etat-civil. Une fois cette étape franchie, a-t-elle précisé, chaque citoyen qui a déjà  ses données dans la base pourra bénéficier des services sociaux de base offerts par l’Etat sans perdre de temps. Au regard de l’importance de la carte Ravip, elle a exhorté ses pairs à se faire enregistrer. L’opération dure 6 mois à compter du 1er novembre 2017. Raison pour laquelle Dieudonné Gambiala s’est engagé aux côtés de Laurentine Davo Adossou pour amener les élèves, les enseignants et les parents-élèves à se faire recenser.

 

Zéphirin Toasségnitché

(Br : Zou/Collines)