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Jean-Claude HoussouLe gouvernement a fait un grand effort dans la fourniture de façon permanente de l’Energie électrique aux populations. En deux ans et demi de gouvernance et d’investissements dans le secteur, les résultats sont probants et impactent positivement le quotidien des consommateurs.

Faire du Bénin un pays énergétiquement indépendant d’ici 2021. C’est bien l’ambition du président Patrice Talon. Les résultats après près de trois ans d’investissement sont satisfaisants. Selon le ministre de l’Energie, la moyenne du temps des coupures au Bénin en 2015 était de 75 heures. « Dès notre l’arrivée, nous avons travaillé pour cette masse horaire, à travers plusieurs investissements, tant du gouvernement que des Partenaires techniques et financiers  suivant divers accords. Ce qui fait qu’en 2016, la moyenne est passée à 69,5 heures et 17 heures en 2017», a-t-il déclaré Jean-Claude Houssou. Pour y parvenir, des groupes électrogènes ont été réhabilités dans plusieurs villes permettant la diversification des sources d’énergie électrique. Par exemple, Parakou peut aujourd’hui se frotter les mains, puisque la ville dispose de 12 Mw grâce à la réhabilitation de trois groupes. Il en est de même pour les villes de Porto-Novo et de Natitingou, dont les populations peuvent se rejouir. Une centrale de 30 Mw a été construite et déjà fonctionnelle. A en croire le ministre, ce succès est un grand soulagement pour le gouvernement. De Maria-Gletta II à la signature d’accord du Millenium chalenge account II, le Bénin a tourné dos au délestage. « La colère des populations s’est transformée en sourire », a indiqué Jean-Claude Houssou. Le ministre a, par ailleurs, précisé que l’objectif du gouvernement sur les deux ans de gestion dans le secteur de l’Energie a été atteint à 100%. « Nous sommes optimistes que grâce à tous ces investissements, l’objectif global sera atteint à 2021 », a-t-il souhaité.

 Le secteur des énergies renouvelables

 L’autre secteur dans lequel le gouvernement a inverti, c’est les énergies renouvelables. Avec l’accompagnement de la Banque mondiale, les grands axes routiers ont été éclairés. Jean-Claude Houssou a estimé que c’est encore un secteur dans lequel il va falloir beaucoup investir. D’autres investissements sont également en cours afin de soutenir les entreprises et industries. Fort de son dynamisme et de sa veille permanente, le ministre a donc su conduire les réalisations à terme avec succès.

 Donald Kévin Gayet

(Stag)