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Bilan satisfaisant pour Samou Séidou Adambi

Dans le cadre de l’an 2 du régime du président Patrice Talon, le ministre de l’Eau et des mines, Samou Séidou Adambi était sur les écrans de la télévision nationale. Au cours de son intervention, le ministre Adambi a fait le point sur l’exploration de la richesse minière et des milliards de francs investis pour l’accès des populations à l’eau potable.

Le secteur de l’Eau apparaît comme l’un des plus sensibles de la vie nationale. Il fait partie des mesures prioritaires engagées par le chef de l’Etat, Patrice Talon.  En prenant donc l’engagement de favoriser l’accès à l’eau potable à tous les Béninois, où qu’ils se trouvent sur le territoire national, le président de la République s’est donné les moyens de relever ce défi. Pour le milieu urbain, sur un besoin de 442 milliards de francs Cfa, les 60% ont été déjà mobilisés. En outre, en milieu rural,  55 milliards de FCfa seront investis pour apporter de l’eau à 1.060.000 personnes d’ici mars 2019. Mieux, jusqu’en 2021, 315 milliards seront déboursés pour desservir tous les départements en eau potable. 40 milliards 500 millions pour l’Alibori, 29 milliards 365 millions pour l’Atacora, 42 milliards 950 millions pour le Borgou, 20 milliards 687 millions pour la Donga, 18 milliards 50 millions pour les Collines, 24 milliards 104 millions pour le Zou, 19 milliards 877 millions pour le Plateau, 34 milliards 238 millions pour le Couffo, 21 milliards 304 millions pour le Mono, 21 milliards 50 millions pour l’Ouémé et 42 milliards 574 millions pour l’Atlantique. Ces financements viennent des Pays-Bas, de la Banque Mondiale avec le Peprau (4 milliards de Fcfa) et Aquavie (107 milliards de Fcfa), Eximbank Inde et Bid-Uemoa et une participation du budget national à hauteur de 23 milliards de Fcfa. Par ailleurs, 166 adductions d’eau villageoise seront construites sur l’ensemble du territoire national. Les lieux d’implantation ont été déjà  identifiés parles maires qui, accompagnentle gouvernement dans ses objectifs. Le département de l’Alibori bénéficiera de 14 Aev, l’Atacora11, le Borgou33, la Donga04, les Collines 18, le Zou 13, le Plateau 21, le Couffo14, le Mono 10, l’Ouémé 16 et 12 seront implantées dans l’Atlantique. Plus loin, grâce au projet Bid/Uemoa, il est prévu la construction de 120 forages à motricité humaine, 25 mini adductions d’eau villageoise au niveau des villages et 10 adductions d’eau villageoise multi-villages qui serviront de château d’eau pour la répartition. A travers ces actions, chaque région du pays est impactée avec des projets conformes à ses spécificités. 

La confiance retrouvée des partenaires financiers

Les financements des différents projets évoqués sont déjà tous bouclés. Pour les projets en milieu urbain, le secteur privé y prend part à 70% contre 30% pour l’Etat. Sur les 800 milliards de francs Cfa qui seront investis, 66% ont été déjà mobilisés. Bon nombre de partenaires se sont déjà annoncés. Des banques aussi ont postulé à la suite de la dernièrevisite du Chef de l’Etat à Paris. 55 à 100 milliards de francs Cfa seront rassemblés  avec le concours des  banques au plus tard fin 2018. L’engagement des partenaires à financer les différents projets n’est pas un fait du hasard. C’estla méthode et l’approche du gouvernement qui paye. D’où l’accompagnement financier dont il bénéficie et surtout l’importance des appuis financiers qui battent des records nationaux.

 

Mohamed Yasser Amoussa

(Stag)

 La problématique de la Gire

La Gestion intégrée des ressources en eau (Gire) est une préoccupation pour le gouvernement. Le ministre de l’Eau et des mines, Samou Séidou Adambi, est largement revenu là-dessus lors de l’émission télévisée « Le Bénin en chantier ». A l’en croire, il s’agit pour le gouvernement de contrôler l’assèchement des nappes ; d’où la nécessité de bien connaître les ressources en eau au Bénin, et surtout celles dont nous disposons dans nos nappes. A cela, il faut ajouter la favorisation des productions de contre saison grâce à l’eau captée du fait des barrages. Il s’agira aussi d’étudier les statistiques avec une mise en place des pluviomètres pour quantifier le renouvellement. Selon le ministre, 4 barrages sont en instance de démarrage dans le septentrion dans le bassin du Niger sur un financement de la Banque ouest africaine de développement (Boad) pour un coût global de 14 milliards de FCfa avec une contribution de 4 milliards du Bénin. Le volet social de ce projet permettra de prendre en compte les populations affectées par ledit projet.

 2020, l’échéance pour l’eau pour tous

 L’année 2020 sera l’échéance pour les projets. Mais selon Samou Séidou Adambi, un point semestriel sera fait chaque année avant l’échéance. Les Communes du plateau d’Abomey qui sont déjà raccordées seront totalement couvertes par les grands travaux en eau au plus tard le 31 décembre 2018. Les autres Communes du plateau d’Abomey non encore raccordées auront l’eau en permanence à partir du 31 décembre 2019. Pour ce qui est de la Commune de Parakou, les travaux ont été lancés en janvier 2018 et s’achèveront en décembre 2018. Selon le ministre de l’Eau et des mines, le gouvernement n’a pas occulté le département des Collines dont les populations rencontrent d’énormes difficultés pour avoir accès à l’eau. Ainsi, un investissement de 90 milliards de FCfa sera fait en deux ans. Mais en attendant cela, et pour soulager les populations, 15 forages à haut débit ont été lancés dans la Commune de Savalou pour pallier le déficit d’eau. Les études seront finalisées dans le mois de mai et les travaux dureront 1 mois. A cela, s’ajoute la réception des travaux conduits par la Jica le 31 mai 2018. A la date d’aujourd’hui, le taux d’exécution des travaux est de 85% pour la Commune de Glazoué et 90% pour Dassa-Zoumè. Au cours de cette émission télévisée, le ministre Samou Séidou Adambi, a annoncé que dans le mois de juin, une campagne promotionnelle de branchement d’eau sera lancée. Ces branchements seront rendus à un coût accessible de 50 000 FCfa au lieu de 124 000 comme c’est le cas actuellement. Ces mesures du gouvernement de Patrice Talon visent à offrir de l’eau potable aux populations d’ici  2020.

 Armel Nelson Avadémey

 Accès à l’eau potable : un engagement pour Patrice Talon 

Le ministre de l’eau et des mines, Samou Séïbou Adambi, était vendredi 27 avril 2018 sur les plateaux de la télévision nationale. A cette occasion, il a démontré en quoi le défi de l’accès à l’eau potable pour tous les Béninois d’ici à 2021 est un engagement pour le président Patrice Talon et son équipe.

Dès l’avènement de régime en place, la couverture en eau potable était de 42% en milieu rural et 55 % en milieu urbain contrairement aux 62% en milieu rural et 85% en milieu urbain déclarés à la date du 1er janvier 2016. Or, les indicateurs à l’international exigent qu’en milieu rural, il y ait un forage pour 250 personnes et 12 personnes pour un branchement (abonnement) en milieu urbain. Dans certaines de nos grandes villes, les populations sont abonnées, mais n’ont pas d’eau. Ainsi, le dernier recensement de la population a montré qu’au Bénin, un ménage ne dépasse pas 7 personnes. Selon les standards internationaux, l’eau doit être à moins de 5minutes des habitats. Pour résoudre cette équation, le gouvernement Talon a fait de l’accès à l’eau potable une priorité. Plusieurs projets sont en cours de réalisation et permettront de calibrer la satisfaction pour 30 à 40 ans. Ainsi, certaines infrastructures lancées en 2016 ont été réceptionnées en 2017, notamment le château d’eau de 500 m3 de Djougou qui permettra de desservir la commune et ses environs. Cela est accompagné des travaux de curage du barrage et la rénovation de la station de pompage. Aujourd’hui, Djougou est à l’abri du problème d’eau. Egalement, 240 forages à motricité humaine sont réalisés dans 11 départements sauf Littoral, et dont les réceptions ont été faites avec le Pnud. La zone la plus difficile du Bénin par rapport aux ressources en eau, le département des Collines, est à plus de 10 m3par forage à l’heure. Dans le but de donner satisfaction à toute la population, le gouvernement a prévu de lancer très prochainement la campagne promotionnelle de branchement. Il s’agit de la construction des barrages dont les travaux consistent à capter les eaux superficielles de pluie à travers les cours d’eau existant dans ses régions. Ainsi, Savè-Glazoué-Dassa aura  14 millions de m3pour deux barrages avec une entreprise chinoise et Savalou-Bantè-Ouèssè12 millions de m3.Ces projets vont développer l’intercommunalité. D’autres barrages sont également en chantier à Parakou, au plateau d’Abomey et à Bohicon pour une disponibilité de 4000 à 4500 m3 par jour. Ce qui fait plus de 10 fois la capacité de production actuelle. Ce projet permettra de couvrir 435.000 personnes. Cela a pour but de régler définitivement le problème d’accès ou de fourniture d’eau sur 50 ans. De plus, il sera procédé à des extensions avec l’augmentation de la population et donc de la demande. Dans la Commune d’Abomey-Calavi, la solution en trois phases est en œuvre pour régler le problème. A Cotonou, le problème ne se pose pas en termes de manque, mais plutôt de pertes d’eau entre les stations de pompage, les châteaux d’eau et les ménages. La Bei et la Bad soutiennent trois projets en cours de réalisation dont l’objectif est de diminuer d’au moins 25% les pertes en eau. La zone Nikki-Bembèrèkè-Banikoara est coiffée par un seul projet qui sera lancé en août 2018 pour soulager les populations de ces villes.

Donald Kévin Gayet

(Stag)

Les mines, une richesse en pleine exploration

Le secteur des mines est depuis longtemps resté en léthargie. Le gouvernement actuel travaille avec méthode à en faire un secteur incontournable. L’industrie minière renaîtra de ses cendres sous peu.

Il ne fait pas de l’ombre d’un doute. Le secteur minier est désormais en pleine restructuration. Le Bénin n’est pas un grand vestige du sous-sol, mais il reste à n’en point douter un pays béni. L’or, les pierres ornementales, et le pétrole existent. Les études sont faites pour dynamiser ce secteur. Pour ce qui est de l’exploitation du calcaire, il faut souligner que l’Etat béninois ne bénéficie pas encore de l’exploitation des carrières. Plusieurs études sont actuellement en cours pour la reconversion des carrières épuisées et abandonnées en pisciculture. Le régime actuel travaille activement dans ce sens pour augmenter le potentiel du calcaire béninois. Parallèlement, l’Etat béninois travaille pour une meilleure réglementation du secteur. La finalité est de réussir à revoir la méthode d’exploitation des carrières de dragage afin de sécuriser l’environnement et l’écosystème. Pour ce qui concerne l’exploitation des pierres ornementales, le gouvernement du Nouveau départ s’emploie à explorer toutes les richesses qui existent dans ce sens. Il faut souligner que le Bénin reste le seul pays  à avoir du marbre blanc dans la sous-région. Cette richesse se trouve à Idaajo et Montewo et conforte l’actif du Bénin dans ce secteur de développement. Dans ce sens également, le Bénin possède du monosilithe à Bétérou. Pour l’or de Perma, Sinendé et Djougou, des recherches se font avec l’aide d’une compagnie russe pour retrouver la roche mère dans ce triangle et sécuriser les sites aurifères. A ce niveau,  le pays a été survolé en 2015, les cartes sont disponibles, le marquage au sol est presque terminé. Pour le lithium à Ségbana, le fer à Lombou Lombou et à Madécali, des études sont en cours pour cerner la superficie et le dosage. Sur les différents projets, les populations expriment leur impatience pour le démarrage du projet, mais les travaux ne peuvent être lancés sans un minimum de précautions et d’organisation. Au nombre des réformes en cours, il y a la révision du code minier pour rendre le pays attractif dans le secteur des mines. Dans le domaine de l’exploration pétrolière, des avancées notables sont aussi enregistrées. Il faut déjà souligner que le Bénin aurait pu commencer l’exportation du pétrole en 2015 n’eût été la chute du cours du baril. Cependant, il y a un actif qui conforte dans ce sens. En fait, il est à noter l’existence de 17 blocs dont 2 onshore (terre ferme) et 15 offshore (en haute mer) dont 2 des blocs (dont le bloc 1) contiennent du gaz. Pour le gaz, il faut souligner qu’il sera exploité d’abord au Bénin et le surplus sera vendu dans le cadre du projet de la Cedeao. La bonne nouvelle est qu’il faudra de façon précise espérer, au regard des travaux souterrains qui se font, des revenus de ce secteur dans un cours terme. Les experts parlent de deux ans. Toutes choses qui apporteront sans doute du souffle à l’économie du pays.

AT