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Albert Tévoédjrè écarte Ajavon et Zinsou de la course de la Marina

« Il m’a été également donné de lire et d’apprécier les quelques projets de société soumis à mon attention. Que toutes ces personnalités qui ont bien voulu me gratifier de cet honneur soient remerciées ici, (qu’il s’agisse de Daniel Edah, d’Emmanuel Golou, de Bertin Koovi, de Fernand Amoussou, d’Eric Houndété, de Robert Gbian, d’Abdoulaye Bio Tchané, de Sébastien Ajavon ou de Pascal Koupaki),  tant pour la noblesse de leurs intentions pour notre patrie commune,  que pour la qualité des documents élaborés qui dénotent d’une parfaite maîtrise des problèmes du pays. Tous ces textes dont j’ai pris connaissance se caractérisent par une constante : leur fibre patriotique qui vise à sortir le pays de l’ornière. Quant aux remèdes préconisés, ils varient d’un candidat à un autre et c’est sur cette base que l’appréciation peut se faire », ainsi s’exprimait l’ancien médiateur lors de sa conférence de presse. Si Albert Tévoédjrè a écouté et lu les projets de certains candidats, il n’a pas lu tous les projets, et n’a pas échangé avec tous les candidats en lice. Cela réduit de façon substantielle sa critique.  D’ailleurs, l’ancien médiateur de la République n’a pas tenu compte, dans ses analyses, des projets du candidat de l’alliance Fcbe, ni du candidat de l’Un, du Prd et d’autres forces politiques en présence. Ce qui est sûr, il n’est pas satisfait du projet de certains. Il leur préfère celui de Koupaki. Selon les observateurs,  c’est surtout le projet de Sébastien Ajavon qui ne l’a surtout pas convaincu. Donc, il n’est pas convaincu de la candidature de Sébastien Ajavon. Pour n’avoir pas été soumis à cet exercice, Patrice Talon ne peut encore être disqualifié. Par contre, Albert Tévoédjrè ne semble pas voir d’un bon œil la candidature de Lionel Zinsou.  « Tout candidat doit répondre à nos exigences de culture vivante, comprendre et parler au moins une langue du terroir national, respecter rigoureusement notre Constitution en ce qui concerne la protection de la famille et ne prendre sur ce sujet capital aucun risque pouvant faciliter toute vicieuse propagande extérieure nuisible à l’équilibre social béninois et africain », a-t-il avancé. Le chef de l’Etat et sa mouvance, au vu de ses considérations, doivent revoir leur copie. Au risque d’une nouvelle claque.

AT