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La coalition de rupture réaffirme sa fidélité à Talon

Née dans la perspective de la présidentielle de 2016, la Coalition de rupture ayant porté Patrice Talon au pouvoir reprend du poil de bête à la faveur d’une journée de réflexion organisée à Azalaï hôtel, jeudi 19 avril 2018. Maître Rufino d’Almeida, président du Secrétariat permanent de la Coalition et les siens ont affirmé que ladite coalition existe et ne disparaîtra pas avant 2021.

Portée sur les fonts baptismaux le 14 janvier 2016, la Coalition de rupture (Cr), regroupant 27 candidats à la présidentielle de la même année a atteint ses deux objectifs : faire échec au projet du président Yayi Boni de gouverner par l’entremise de son candidat Lionel Zinsou et faire, dans la discipline, la cohésion et la transparence le choix du premier d’entre tous, en l’occurrence, le Président Patrice Athanase Guillaume Talon. Plus particulièrement, la Coalition de rupture a fait du marquage, corps à corps, défensif auprès des  Institutions de la Républiques impliquées dans le processus électoral et dans la prise des décisions majeures. Cette démarche a permis de faire tenir à bonne date et en toute transparence, l’élection  présidentielle de 2016. Elle a aussi battu campagne activement lors du second tour pour le Président Patrice Talon. Deux  ans après cette prouesse, la Coalition de rupture affirme qu’elle est toujours là et martèle son engagement à poursuivre le chemin avec le chef de l’Etat. La tenue de la journée de réflexion qui a mobilisé les staffs des différents candidats (Marcel de Souza, Karim Chabi Sika, Alexandre Hountondji, Abdoulaye Bio Tchané, Robert Gbian, Fernand Amoussou, Pascal Koupaki, Arifari Bako, Richard Sènou, Marie-Elise Gbèdo, El Hadj Issa Azizou, etc.) a été l’occasion pour le président du Secrétariat permanent, Rufino d’Almeida, de déclarer qu’un travail se fait en coulisse. Sa deuxième mission étant d’œuvrer à l’aboutissement heureux du Programme d’actions du gouvernement c’est pourquoi elle est déterminée à travailler afin de voir aboutir les actions initiées par le Chef de l’Etat. « La Coalition de rupture a vocation à soutenir le président Patrice Talon dans son œuvre de transformation du Bénin. Et donc, elle doit continuer d’exister », a-t-il insisté. Un point de vue partagé également par Bonaventure Dossou-Yovo et Séverine Atèkossi. « La Coalition de rupture reste et demeure une structure qui vise à impacter la mise en œuvre des réformes », ont-ils chanté à l’unisson. Et pour les joutes électorales à venir, elle entend prendre une part active. Non pas en se transformant en parti politique, mais plutôt à travers les différents blocs de la majorité présidentielle.

Il faut dire que ce grand rendez-vous a enregistré la présence du Directeur de campagne d’alors du candidat Talon, le ministre Sacca Lafia. Dans un style qu’on lui connaît, il a fait la genèse de la mise sur pied de ce bloc qui a redonné espoir au peuple au moment où le président du Cos-Lépi en ce moment, Augustin Ahouanvoébla, prédisait le Ko au profit du candidat de l’Alliance républicaine, Lionel Zinsou.

AT