Spread the love

santeLe ministre de la Justice, Séverin Quenum, et celui de la Santé, Benjamin Hounkpatin, étaient face aux hommes des médias hier, jeudi 28 juin 2018 à l’ex-primature. L’objectif de ce point de presse est d’apporter des clarifications sur les fausses informations relayées suite au retrait de l’agrément à la Came.

Le retrait de l’agrément à la Centrale d’achat des médicaments essentiels (Came) par le gouvernement ne signifie pas qu’il y a rupture de médicaments dans les formations sanitaires. C’est la principale note qu’on peut retenir du message livré par le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin, au cours de sa rencontre avec les professionnels des médias. A l’en croire, la convention a été retirée à la Came pour repartir sur de nouvelles bases qui seront définies par les travaux de la Commission des reformes du sous-secteur de la pharmacie. « Cette dénonciation de convention ne signifie pas que la Came a disparu, ni qu’il y a une cessation de la cession des médicaments », a-t-il déclaré. A l’entendre, une Assemblée générale qui s’est tenue dans la journée d’hier jeudi 28 juin 2018, va définir les nouvelles bases d’accord entre le gouvernement et la Came. « Je voudrais rassurer les populations que les médicaments sont toujours disponibles dans les formations sanitaires », a-t-il laissé entendre. Quant au ministre de la Justice, Séverin Quenum, il a mis en garde les individus qui partagent de fausses informations sur les réseaux sociaux.  « Il faut que les gens fassent attention. Dire que la Came ne fournit plus de produits pharmaceutiques est une désinformation », a-t-il martelé avant de souligner que les contrevenants seront poursuivis et punis conformément aux règles et lois en vigueur. Par ailleurs, l’autorité ministérielle a certifié que toutes les dispositions sont prises pour qu’il n’y ait jamais pénurie dans les centres de santé alimentés par la Came.

Mohamed Yasser Amoussa

(Stag)