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Gaston-ZOSSOU
Gaston Zossou a opiné sur l’actualité

Reçu sur l’émission «Ma part de vérité» de Golfe télévision, dimanche 02 juillet 2017, Gaston Zossou, directeur général de la Loterie nationale du Bénin, s’est prononcé sur la gouvernance du régime du Nouveau départ. Occasion pour lui de rassurer le peuple des bonnes intentions du régime en place pour le mieux-être de tous. Selon lui, l’espoir est permis, et pour que le Bénin se révèle au monde, il a préconisé un certain nombre d’actes que les gouvernants actuels doivent poser pour réussir la mission à lui confiée par le peuple. «Il nous faut importer dans notre système aujourd’hui, plus de rigueur et d’efficacité. Il nous faut être moins complaisant avec nous-mêmes. Il faut montrer le mal tel qu’il est et dire quelle est la solution. Et s’il y a une douleur à s’attaquer au mal, on devra avaler cette douleur jusqu’à vaincre le mal. C’est notre raison d’être», a déclaré le directeur général de la Loterie nationale du Bénin. Mais jusqu’à quand faut-il serrer la ceinture comme l’a recommandé le président Patrice Talon? A cette question, l’invité de Golfe télévision a fait observer qu’il ne s’agit pas de serrer la ceinture et d’attendre. «Il s’agit, bien entendu, de réajuster les dépenses à ses moyens réels. Attendre, ce n’est pas attendre les bras croisés. C’est simplement que l’action est contenue dans le temps», a-t-il précisé. Selon l’ancien ministre de la Communication du président Mathieu Kérékou, rien ne change en bien du jour au lendemain et il n’est surtout pas aisé de rebâtir en une année ce qui a été démoli en dix (10) années. «Nous allons payer le prix du mal que nous avons fait ou du mal que nous avons supporté par lâcheté ou par complicité. Et puis, nous allons attendre la guérison. Pour moi, la guérison vient», a-t-il indiqué. Cet espoir, a-t-il poursuivi, vient de ce qu’il voit, de ce qu’il entend, de la cohérence du discours et de la constance des états d’âme. « Aujourd’hui, le ciel a permis que notre pays soit aux mains de vrais vertébrés, des gens debout qui livrent bataille et qui s’épuisent à la tâche. Je voudrais implorer, non pas la patience mais la compréhension et la générosité de l’ensemble de la communauté sans distinction. Le temps de l’accouchement, l’enfant va gigoter de santé et la vie va se prolonger dans de meilleures conditions. Je le crois humblement et je le partage», a certifié Gaston Zossou.

 
O. I. A.