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oppositionDans son entretien télévisé, le Président Patrice Talon a invité les opposants à savoir raison garder. Pour Patrice Talon, il n’est pas bien que certains hommes politiques appellent les populations à incendier le pays. Le ton ferme, le chef de l’Etat a rappelé aux leaders politiques que ne pas aller aux élections n’est pas une fin en soi et la vie ne s’arrête pas là. Donc, appeler à brûler le pays parce qu’on ne va pas à une élection, n’est pas responsable. Et Patrice Talon l’a rappelé aux uns et autres. Le chef de l’Etat a encore démontré que force doit rester à la loi et que les mouvements d’humeurs qui s’observent de part et d’autre dans le pays ne sauraient être acceptés. « Si ce pays vous tient tant à cœur et que vous avez vocation à le diriger aujourd’hui ou demain, ce n’est pas un pays brûlé, vous allez  diriger demain », a-t-il martelé. C’est dire que le gouvernement ne permettra à qui que ce soit d’instaurer le désordre dans le pays. Patrice Talon l’a exprimé tout au long de l’émission télévisée.

 Armel Nelson Avadémey

Le cap maintenu

La sortie médiatique du président Patrice Talon hier jeudi 11 avril 2019 a permis de comprendre tous les efforts qui ont été consentis par le chef de l’Etat afin de voir les partis politiques de l’opposition aux élections législatives du 28 avril 2019. En effet, après la rencontre du 06 mars 2019 avec les responsables des partis politiques, le chef de l’Etat a rappelé, au cours de son entretien, qu’il a émis le vœu que l’Assemblée nationale puisse prendre des lois dérogatoires pour corriger la charte des partis politiques et le code électoral. Mais très tôt, s’est-il désolé, l’opposition a remis en cause la réforme du système partisan et a demandé le retour aux anciennes lois. « Cela a été une erreur fondamentale de l’opposition et la situation actuelle est de leur faute », a martelé le chef de l’Etat. C’est dire que Patrice Talon a joué sa partition pour une élection avec l’opposition, mais malheureusement, elle s’est enlisée dans des revendications qui sortent du cadre de la recherche du consensus. Constatant le blocage, le chef de l’Etat a une fois encore, fait appel aux présidents des institutions de la République pour échanger avec eux. Unanimement, tous ont convié le chef de l’Etat à respecter les textes de la République en ne remettant pas en cause le processus électoral qui, en la matière, respecte les textes. Et en cela, Patrice Talon a choisi le respect des textes de la République plutôt que l’anarchie. Et sur toute la ligne, la bonne foi du chef de l’Etat a été prouvée.

A N A