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topsecretLa Cour suprême invitée dans le débat
Les deux représentants de la Police nationale dans des instances de contrôle,  l’un à l’Autorité de lutte contre la corruption (Alnc) et l’autre à la Cellule nationale des traitements des informations financières (Centif) siégeront-ils ? Peut-être non. Selon nos informations,    le  Gouvernement serait prêt à revoir sa copie  en ce qui concerne leur nomination.  C’est  d’ailleurs ce que les contestateurs  attendent de lui après les récriminations des uns et des autres  contre ses  choix. Loin de se contenter des bruits de couloir qui leur parviennent du Palais de la Marina, évoquant la colère du chef de l’Etat qui exige à voir clair dans ces deux cas, les contestateurs n’écartent plus les  voies légales  de recours. Ces dossiers relevant du domaine de la Cour suprême, pourraient être déférés devant cette juridiction, la plus haute du pays en matière administrative.
Concertations discrètes
Ça gronde dans les rangs des promoteurs des universités privées du Bénin. Depuis la décision prise en Conseil des ministres d’organiser des examens nationaux de Licence et de Master  aux étudiants des établissements supérieurs non homologués, ils ne décolèrent pas, malgré  les explications des autorités étatiques. La décision, quoique salutaire aux yeux de bon nombre d’acteurs qui sont d’avis qu’il faut décerner des diplômes qui valent ce qu’ils doivent valoir, fait grincer des dents et ouvre la voie à la polémique. Les promoteurs ne comptent pas rester les bras croisés. Ils se concertent pour contrattaquer la décision. Ils estiment qu’avec cette réforme, les étudiants en fin de formation ayant suivi le même cursus n’auront pas les mêmes diplômes. Mais cet argument n’est pas soutenu par tout le monde.
Panique dans les ruelles
Plus personne n’est à l’abri des opérations de libération des espaces publics, notamment dans la ville de Cotonou. Après les principales artères, des ruelles  reçoivent déjà  la visite des bulldozers et les occupants qui se croyaient à l’abri, se rendent compte de la réalité. Dans le 5ème arrondissement de la capitale économique, les baraques et autres édifices encombrant l’espace public  dans les VONS sont tombés l’un après l’autre. Ce qui crée la panique chez  les occupants des emprises de l’Etat dans les autres quartiers. Beaucoup n’attendent plus de voir  venir  les engins avant de plier bagages. Après la confusion qui s’est installée  dans les têtes à la suite de la mésentente entretenue par la mairie de Cotonou et la préfecture au sujet de l’opération dans les ruelles, c’est désormais clair que nul ne sera épargné.