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topsecretLe Trésor  fait encore des économies

En renonçant au système de virement bancaire pour payer les salaires aux  agents des forces armées béninoises, de la Police nationale et des personnels civils employés dans ces administrations,  le gouvernement du Nouveau départ a judicieusement  permis au Trésor public de faire des économies. Le nouveau système qui n’est que l’ancien a consisté d’abord à recenser les personnels de l’Armée, de la Gendarmerie, de la Police et des fonctionnaires civils de ces différents corps. Après quoi, ils ont été programmés pour toucher,  sur présentation de leurs pièces justificatives, leur paye du mois d’avril directement au guichet. C’est ce que le gouvernement  a désigné par le paiement main à main. Cela a révélé des écarts entre le montant qui était viré dans les comptes et celui payé au guichet. Les chiffres sont  alarmants.

Telle mère, tel père, tel fils

« Maman » vient de rentrer au bercail après plus d’une semaine d’absence du territoire. Du coup, on s’interroge sur comment elle va réagir. Va-t-elle demander à son poulain de privilégier le dialogue ? Lui dira-t-elle d’aller au bras de fer ? Selon les informations qui nous parviennent, elle aurait opté  pour la seconde option. Elle serait en train de préparer une sortie pour tenter de rallier des militants à son combat qu’elle entend livrer pour sauver son fils. Avant elle, son époux avait haussé le ton pour qualifier de nulle et de nul effet, l’exclusion prononcée contre le président du parti. Mais cela n’a pas  émoussé les ardeurs des « Réformistes », qui sont déterminés à aller jusqu’au bout. L’intéressé a déjà aussi montré ses penchants pour une rude bataille dans cette crise. Or, tout cela n’arrangera rien. Car, le vin est presque tiré. Il faut donc le boire.

La Police toujours dans l’émoi

Une fois encore, les flics béninois sont touchés dans leur amour propre. La cause. L’assassinat d’un policier à Cobly par des individus non encore identifiés. Alors que l’agent était au poste dans le village de Datori à 18 km de Cobly, à la frontière Bénino-togolaise, ses agresseurs ont tiré à bout portant sur lui.  Gardien de paix de 1ère classe, dans sa 8ème année de service, Vincent N. S. est originaire de Boukoumbé, commune non loin de Cobly. Un détail qui alimente les commentaires, laissant à l’esprit de faire un lien entre le crime et sa région natale. Cependant, un suspect a été arrêté, mais n’a rien  à voir avec ce lien établi. Il faut souligner qu’après le crime, le Directeur de la sécurité publique s’est rendu dans l’Unité du policier assassiné.