Spread the love
topsecretDu cash sous le Nouveau départ
 Depuis quelques jours, la Police est à nouveau sous les projecteurs. Pas pour un exploit, ni un grand coup réussi, encore moins une bavure. Elle est au cœur de l’actualité après le balayage intervenu en fin de semaine écoulée au niveau du Commissariat d’Hilacondji, porte d’entée et de sortie entre le Bénin et le Togo. On sait que le commissaire et ses hommes ont été remplacés par une autre équipe dirigée par une dame. Mais pourquoi, très peu d’informations ont circulé à ce sujet.                Suite à nos investigations, on connait  les raisons de ce remaniement. Selon nos sources, il s’agit  d’un acte de corruption ou d’un racket dont se rendus coupables des agents en poste. Certes, c’est un fait ordinaire, instauré et pratiqué depuis des lustres. Mais sous le Nouveau départ, cela s’est passé au mauvais moment. C’est  un conseiller à la Présidence de la République qui a été témoin de l’acte par lequel tout est arrivé. Preuve à l’appui, il a remonté l’information à l’instance supérieure qui a pris ses responsabilités à travers une décision en date du 9 juin 2017. Toute l’équipe a été balayée et les éléments aussitôt repartis dans différentes unités de la Police.
 Le maire de Ouidah s’absente
 Sommé de convoquer pour la deuxième fois,  une session extraordinaire de défiance depuis plus de deux semaines par 12 des 19 conseillers de son conseil, le maire de Ouidah joue les prolongations. Après l’échec de la conciliation entreprise par le Préfet pour ramener la paix entre les 12 élus frondeurs et l’autorité communale, tout le monde s’attendait à recevoir  un acte du maire portant   convocation de la session de défiance. Mais contre toute attente, l’autorité, en bon stratège, a rédigé et adressé  un courrier au préfet de l’Atlantique aux fins de lui signifier qu’elle s’absente du territoire pour des raisons de santé. La suite, on ne peut pas la prédire, quand on sait que le maire tentera une fois encore de faire échec à cette deuxième initiative, la première n’ayant pas abouti. Il faut dire que ce sont les 12 initiateurs de la première tentative qui sont revenus à la charge dans l’espoir secret qu’ils réussiront à dompter au moins un conseiller, ce qui leur permettra d’avoir  la majorité capable de faire chuter le maire. Une question qui se pose et qui circule sur toutes les lèvres, est de savoir si en l’absence du maire, la session  de défiance peut être convoquée. La réponse, c’est oui.