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top-secret2017L’affaire des casses devant la Cour
 Les opérations de libération des espaces publics ont suscité l’indignation un peu partout dans le pays avec à la clef plusieurs  griefs faits au gouvernement et son bras exécutant, le préfet du Littoral. Les agissements de ce dernier sont-ils contraires à la Constitution du 11 décembre 1990? La Cour constitutionnelle a été sollicitée à cet effet. La Haute juridiction a été saisie par des citoyens pour obtenir une condamnation  du préfet au sujet des actes qu’il a posés. Les requérants exposent qu’au cours des opérations de libération des espaces, l’autorité publique a méconnu plusieurs dispositifs de la Constitution, entrainant de ce fait, la destruction des biens et des propriétés des paisibles citoyens. Par  le fait de ces agissements, plusieurs commerces ont été détruits sans dédommagement des propriétaires victimes. L’exposé des faits est illustratif de l’ampleur des dégâts causés par les casses. La décision des  sept sages sera connue sous peu. 
 Les préparatifs sans désemparer
 Tournée d’explication dans le Zou de l’ex-couple présidentiel au sujet de la crise qui secoue la Renaissance du Bénin, procès du parti au Tribunal de Cotonou,  tout ceci intervient à la veille du congrès programmé par les Réformistes. Et pourtant, les préparatifs se poursuivent sous la houlette du président du Comité d’organisation qui affiche un air serein et rassurant. Comme si de rien n’était, toutes les dispositions ont été prises pour la tenue effective des assises ce week-end. Les convocations ont été envoyées aux congressistes, les invités ont reçu leur carte, les forces de l’ordre ont été mobilisées, le lieu du congrès est réservé et bientôt paré aux couleurs du parti, rien n’a été laissé de côté. Pendant ce temps, le président déchu, bien qu’absent du territoire actionne ses réseaux pour contrecarrer les Réformistes. Son recours à la justice lui procure un brin d’espoir  que les vents vont bientôt tourner en sa faveur. De l’autre côté, l’espoir est également de mise,  comme si l’on est dans le secret de l’issue du procès dont le délibéré a été renvoyé pour ce jour. Le suspense.