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top-secret2017La police crie : « trop c’est trop »
 Ça gronde dans les rangs de la Police nationale et c’est le plus vieux et puissant syndicat de l’institution qui donne l’alerte. Le Synapolice qui s’est réuni en urgence dans la journée d’hier exprime sa profonde désolation et son amertume à l’égard de la hiérarchie, accusée de mépris à l’égard des agents. Il ne s’agit pas de revendications exprimées, mais de dénonciation des agissements  contre la corporation. En toile de fond, les flics soupçonnent leur hiérarchie de tripatouillage des textes régissant les conditions de vie et de travail de la corporation.  Les statuts particuliers des corps des personnels de la Police nationale feraient l’objet de tripatouillage au mépris des règles du droit administratif dans le seul but de créer l’injustice au sein de la corporation.  Tout  en rappelant qu’il y a beaucoup de promesses non tenues ou d’avantages gelés, on ne sait pour quelle raison, et à quelle fin, les policiers plus que jamais syndiqués, lâchent : « trop c’est trop ».
 Fcbe : Yayi à la manœuvre
 L’ancien chef de l’Etat leader des Forces cauris pour un Bénin émergent ne quitte presque plus ses anciens collaborateurs. Ministres, Directeurs de société, députés,  maires et chargés de mission sous son règne, désormais sur le quai après l’avènement du Nouveau Départ, se bousculent au portillon de leur ancien leader. Ce dernier ayant lancé discrètement un appel à la remobilisation,  tente de reprendre les commandes de l’alliance qui l’a soutenu durant ses deux mandats. Beaucoup d’entre eux, dont le député de la 6ème circonscription, l’ancien Dg de la Sonapra ou encore son  ancien conseiller politique sont au cœur des   stratégies à mettre en œuvre pour empêcher l’actuel chef de l’Etat de « dormir ». Mais force est de constater que, malgré les gestes de séduction de l’ancien chef de l’Etat pour redonner du souffle à son alliance, la mayonnaise ne prend toujours pas, et certains de ses anciens lieutenants refusent de s’aligner derrière lui.