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top-secret2017La loi sur la Fonction publique retournée au Parlement 
La loi sur la Fonction publique votée par l’Assemblée nationale a été retournée au président de l’Institution par la Cour constitutionnelle. Pas parce qu’elle est déclarée contraire à la constitution. Bien  au contraire, aucune de ses dispositions  ne viole la loi fondamentale. Le texte est reparti au Parlement hier à cause de petites incorrections qui seront corrigées. Une fois que les coquilles seront enlevées, il sera renvoyé   à la Cour constitutionnelle qui le rendra exécutoire conformément aux dispositions de l’article 57 de la constitution du 11 décembre 1990. Car, les mêmes dispositions ont prévu qu’en cas d’expiration du délai pour la promulgation d’une loi votée par l’Assemblée nationale, la Cour constitutionnelle la rend exécutoire si elle est conforme à la constitution.
  Apaisement à la Police
Après la vive protestation du Syndicat national de la Police contre des manœuvres tendant à modifier les statuts particuliers des fonctionnaires de l’institution, le calme serait revenu dans les unités ainsi qu’à l’école, où la colère était pourtant à son paroxysme. Les policiers syndiqués s’étaient remontés contre leur hiérarchie qu’ils accusent de vouloir tripatouiller les textes régissant leur corporation dans le but de créer l’injustice et de les mépriser. Soupçonnant un tel complot, les gardiens  de la paix et autres officiers étaient prêts à en découdre avec leurs autorités, à commencer par le Directeur général, qui de passage, il y a quelques semaines  à l’Ecole nationale de la police pour s’expliquer sur les modifications, a senti qu’une colère s’emparait  de l’assistance. Il n’en fallait pas plus pour que les agents montent sur leurs chevaux. Le Synapolice brise alors le silence et les échos sont parvenus au chef de l’Etat qui a su apaiser, et s’active à mieux gérer ce dossier.
Robert Dossou et Sadikou Alao à la rescousse de Léhady
Le procès entre Renaissants prend des allures qu’on avait déjà imaginées. Il sera à coup sûr palpitant et retentissant. En prévision à cela,  les protagonistes s’arment et rivalisent d’arguments et de moyens. Du côté du président déchu, le collège des avocats s’est élargi avec de vieux routiers au barreau du Bénin à l’image de Me Robert Dossou, Me Sadikou Alao, pour ne citer que ceux-là. Vient également de rejoindre le collège des avocats de Léhady, Me Nadine Sakponou. La liste est longue. Renforçant ainsi sa défense, le président déchu est apparu hier au Tribunal. Mais l’audience n’a pas eu lieu. Elle est reportée au 26 juillet prochain, parce que l’un des réformistes de la Rb et président du nouveau bureau élu en Juin à Abomey, se trouve être un avocat.  A  ce titre, avant de plaider contre lui, il faut requérir d’abord l’autorisation du bâtonnier. Mais la preuve de cette autorisation n’a pas été fournie bien que les avocats de Léhady aient déclaré qu’ils ont l’accord du bâtonnier.