Spread the love
clement-dognon
Clément Dognon, tes anciens collègues de lutte réclament justice comme tu l’aurais souhaité de ton vivant

Les professionnels des médias ne digèrent toujours pas le silence qui entoure l’assassinat de Clément Dognon, journaliste et chef Bureau régional Borgou-Alibori du Groupe de presse Le Matinal. Ils exigent, depuis mardi 13 décembre 2016, que justice soit rendue par rapport à ce crime. C’était à l’occasion de la messe d’action de grâce célébrée à l’intention du défunt à la Cathédrale St Pierre et St Paul de Parakou.

L’âme de Clément Dognon, froidement abattu par balles le 9 décembre 2015 à Parakou, réclame justice. Cela passe par la colère de ses anciens confrères intervenant dans la partie septentrionale du pays. Ces hommes des médias se souviennent toujours du départ prématuré et tragique de Clément Dognon, journaliste et ancien chef bureau régional du Groupe de presse Le Matinal.  Après un match de gala organisé en hommage à l’illustre disparu au stade omnisport de Parakou le samedi 10 décembre 2016, ils étaient nombreux à prendre part à cette messe d’action de grâce sollicitée par la Coordination régionale du Borgou de l’Union des professionnels des médias du Bénin (Upmb). Parents et amis du défunt ont également assisté à cette séance de prière. Tout en implorant la clémence de Dieu d’accorder un repos éternel au disparu, les journalistes ont exigé que justice soit rendue par les institutions compétentes du pays. Dans sa déclaration, le Coordonnateur régional du Borgou de cette faitière des journalistes a fait savoir que l’Upmb reste toujours très touchée par cette perte. Selon Aubin Toni, des démarches sont en train d’être menées pour que ce crime ne reste pas impuni. Il a fait savoir qu’il y a 12 mois que l’acte a été commis mais, malheureusement, s’indigne-t-il, il n’y a pas eu de suite. Le coordonnateur régional de l’Upmb, après avoir évoqué la souffrance qu’endure la famille de feu Clément Dognon par rapport à cette tragédie, a souhaité une vengeance divine.  Pour le Prédicateur du moment, Dieu nous invite à lui faire confiance. L’important, selon le Père Edgard Vigan, est dans le mouvement intérieur, la capacité de se remettre en cause et de croire en la parole de Dieu.
 Prince Ouindé