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EXAMENLes candidats au Baccalauréat session 2018 affrontent les épreuves écrites de cet examen depuis hier, lundi 16 juillet 2018, sur toute l’étendue du territoire. Après les premières compositions, certains candidats ont exprimé leur satisfaction pendant que d’autres se sont plaints de dame nature qui leur aurait joué un mauvais tour.

L’examen du Baccalauréat session de juillet 2018 a été lancé sous une pluie battante au Collège d’enseignement général (Ceg) Agblangandan dans la commune de Sèmè-Podji. Dans ce centre d’examen, les candidats de la série G2 ont affronté l’épreuve de français avec sérénité.Après quatre heures de composition en effet, plusieurs candidats ont exprimé leur satisfaction. Selon Glwadys Kakpo, il y avait trois sujets comme d’habitude, contraction de texte, dissertation et commentaire composé. «J’ai choisi la contraction de texte, parce que cela parle du développement économique durable, un sujet d’actualité », a-t-elle confié. D’autres candidats ont également choisi la contraction de texte. C’est le cas de Eric Agbété. « Ma compréhension du sujet, est que le développement n’est pas seulement l’œuvre de l’Exécutif. Il faut la participation de tout le peuple », a-t-il fait savoir.Les retardataires ont été surpris par la pluie. C’est le cas de Alain Mesanh, candidat au Bac G2. Il a été mouillé par la pluie lorsqu’il se rendait au Centre de composition. Selon lui, le commentaire composé paraît être le sujet le plus abordable, car il parle des comportements vestimentaires.Il a souhaité que le reste des épreuves à composer soit aussi compréhensible afin de maximiser les chances de réussite. Toutefois, un candidat s’est plaint d’avoir été escroqué par un conducteur de taxi-moto. Apparemment, les trois jours de compositions ne sont pas seulement importants pour les candidats.C’est également trois jours de bonnes affaires pour les Zémidjans. A en croire le candidat grugé, le conducteur de taxi-moto lui a pris 500 FCfa au lieu de 200 FCfa qu’il avait l’habitude de payer pour la distance. Les Zémidjans font de la surenchère pendant la période des examens parce qu’ils estiment que les candidats sont riches. « Moi aussi, j’ai un garçon qui a été au Bepc cette année. Pendant les trois jours de composition, je lui ai donné le quadruple de son petit déjeuner pour le motiver. Donc, c’est de bonne guerre », a confié Jean-Yves Nounagnon, conducteur de taxi-moto.

Donald Kévin Gayet

(Stag)

Le Ceg1 Djougou enregistre le plus grand nombre d’inscrits

L’examen du baccalauréat session de juillet 2018 se déroule sans incident depuis hier, lundi 16 juillet 2018, dans le département de l’Atacora. Ils sont au total 7.857 candidats, toutes séries confondues, garçons et filles à s’inscrire à cet examen dans cette division territoriale. Pour le compte de ce département, 14 centres de composition sont retenus. Le centre du Ceg1 de Djougou enregistre le plus grand nombre de candidats avec 1118 inscrits contre 254 inscrits au centre d’examen du Ceg de Boukombé, où on note le moins de candidats. On dénombre 989 inscrits au centre du Ceg 1 de Natitingou, 857 inscrits au Ceg 2 de Djougou, 733 au Ceg de Tanguiéta,  639 inscrits au Ceg de Péhunco et 611 au Ceg 1 de Bassila.  Ils sont 458 candidats  au Ceg de Matéri et 435 inscrits au Ceg de Ouaké. Les centres d’examen du Lycée militaire des jeunes filles Général Mathieu Kérékou de Natitingou et le Lycée de jeunes filles de la même ville accueillent respectivement chacun, 399 et 388 candidats. Au centre du collège catholique St Augustin de Natitingou, les candidats sont au nombre de 368.

 

Hervé M. Yotto

 (Br Atacora-Donga)