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AYADJI-JACQUES
Jacques Ayadji suit de près l’exécution des chantiers

Le Directeur général des infrastructures est plus que jamais engagé à mettre en exécution la politique des grands travaux du Chef de l’Etat. C’est ce qui explique la visite de chantiers que Jacques Ayadji a entreprise la semaine écoulée dans les départements du Mono, du Couffo, des Collines et de la Donga.

Pas d’éléphants blancs sous le Nouveau départ ! Le directeur général des infrastructures en fait son cheval de bataille. Jeudi 17 mai 2018, Jacques Ayadji a entamé une tournée dans les départements du Mono, du Couffo, des Collines et de la Donga. L’objectif de cette sortie était de constater de visu le bon déroulement des travaux de construction des voies en état de dégradation. Sous une pluie battante, l’autorité en charge des infrastructures du ministère des travaux publics et des transports s’est rendue à Comè. Au carrefour de cette ville, le personnel technique de la société Ebomaf et la mission de contrôle l’attendaient. Ensemble, ils ont relevé les imperfections notées çà et là sur le chantier, notamment l’affaissement des pavés au niveau des bordures des voies bitumées, la fermeture de l’exutoire à Oumako et autres. Toutes choses qui ont suscité le mécontentement de l’autorité. Jacques Ayadji, avec la fermeté qu’on lui connaît, a exigé que le travail soit refait. Message reçu, puisque le personnel technique de la société Ebomaf a pris l’engagement de reprendre ces travaux dans un bref délai afin de donner satisfaction aux populations bénéficiaires. Pour avoir la certitude que cet engagement pris par le technicien de la société sera respecté, le directeur général des infrastructures a promis de descendre sur ces chantiers chaque vendredi. Il a, par la même occasion, félicité les hauts responsables de la société pour la mise à disposition de matériels de grande qualité. Ensuite, Jacques Ayadji et la délégation qui l’accompagne se sont rendus sur le tronçon Comè-Lokossa-Dogbo. A chaque étape, les insuffisances techniques notées ont été aussitôt portées à l’attention du personnel de la société Ebomaf qui, en retour, a rassuré le directeur général des infrastructures de la prise en compte des remarques. Sur le tronçon Colodo, les travaux sont à un taux de réalisation de 87%, donc presque achevés. Cap a été mis après sur le tronçon Dassa-Savalou-Djougou où les maires des trois communes (Dassa, Savalou et Bantè) attendaient le directeur général des infrastructures. La Commune de Parakou a été la dernière étape de cette mission d’inspection initiée par Jacques Ayadji.

 Ebomaf doit discipliner ses conducteurs

 La visite du Directeur des infrastructures sur les différents chantiers a été l’occasion pour les populations de dénoncer les comportements malencontreux des conducteurs de Ebomaf. Des récriminations faites à leur encontre, on note l’excès de vitesse et d’autres dérapages qui causent souvent des accidents mortels. Toutes choses qui, d’ailleurs, préoccupent le préfet de l’Atlantique, Jean-Claude Codjia. Face aux plaintes récurrentes de ses administrés, l’autorité préfectorale avait saisi le Directeur des infrastructures aux fins de l’aider à apporter la quiétude dans son département. Et c’est tout naturellement que, Jacques Ayadji, conscient du fait que la vie est sacrée, n’a pas hésité à condamner les écarts de comportements de ces employés de l’entreprise Ebomaf qui, en principe, devraient être des exemples en matière du respect du code de la route. « On ne peut pas faire un projet de développement et tuer les populations. J’ai envoyé plusieurs lettres aux autorités de Ebomaf pour qu’elles disciplinent leurs conducteurs. Mais, je ne sens aucun changement », a-t-il regretté en fustigeant leur inaction. Toutefois, il a exhorté les responsables de Ebomaf à mobiliser ces conducteurs en vue d’un ultime échange avec lui. Il s’agira d’une rencontre qui se tiendra dans les prochains jours à Abomey-Calavi pour les sensibiliser davantage. Car, à la moindre incartade, il n’hésitera pas à faire recours aux services de la Police républicaine pour leur faire entendre raison.

AT