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Les députés ont pris leurs responsabilités

L’histoire tourne court pour les géniteurs de la mauvaise communication. Le coup de grâce est définitivement donné aux affabulateurs et créateurs de fausses informations de la toile. Fin d’un épisode, bonne fin tout de même.

Il serait inutile de citer les nombreux avantages de cette magie des temps nouveaux. Les technologies de l’information et de la communication (Tic) sont d’un intérêt inouï. Le monde entier se trouve connecté au détour d’un outil apparemment banal appelé smartphone connecté à l’internet. Grâce à ceci, les distances se brisent, les cartes postales et autres habitudes du passé s’effacent. La révolution que crée cet outil est extraordinaire. Le monde bouge, le Bénin avec. Ce qui séduit davantage dans cet essor du numérique, c’est le trésor qui gît de sa source. Selon les professionnels des technologies de l’information et de la communication, on peut gagner sa vie et se faire une bonne place sous ce ‘’foutu soleil’’ avec cet outil. On parle de E-business, de Blog commercial et bien d’autres. Autant de merveilles que l’internet peut permettre d’explorer, mais dont le ‘’béni-noir’’  n’a pas vu. Son goût pour le mal et son obsession devenue congénitale l’empêchent de se dessaisir de cet animal qui jubile en lui. L’internet, outil révolutionnaire, est devenu par ici un outil barbare. Des hommes et femmes l‘utilisent pour détruire, saper l’estime et la réputation de leurs proches. On se souvient de ces scènes de ménage et photos obscènes diffusées à tour de bras. Ces photos de concubines ‘’nues’’, d’époux cocufiés pour lesquelles beaucoup éprouvent un intérêt soudain et certainement ‘’maléfique’’ d’exposer sur la toile. Le cœur noir du ‘’béni-noir’’ dans sa plus grande expression s’est révélé à travers cet outil que l’ingénieux blanc a pourtant créé avec amour. L’entreprise de la calomnie et de la désinformation facile prend une allure d’industrie lorsqu’on en vient à la politique. Le spectacle que laisse cet engagement laisse sans voix. La foire à la désinformation devient un rituel quasi quotidien avec des affabulateurs qui n’ont de métier que d’inventer des nouvelles. L’ouvrage ces « barbouze des fausses informations » a tout le mérite de séduire par son caractère imaginaire. Des hommes et femmes, de leur chambre, inventent du faux qui curieusement fait le tour du monde. Des informations dont l’origine n’est jamais fortuit, car derrière cet ‘’inconnu’’ pourtant connu se trouve toujours une main dont l’intention, est  toujours d’assouvir un désir hautement politique. On se trouve davantage ulcéré lorsqu’on assiste à cet engagement de certains jeunes pour cette entreprise du mal. Des jeunes pleins de sève  et d’espérance qui peuvent pourtant mettre leur génie et leur réflexion au service du bien se mettent dans ce mauvais rôle et d’appartenir à ‘’l’axe du mal’’. La quête du gain à tout prix quel qu’en soit le prix, tenaille ces naissants d’hier qui se permettent d’injurier des hommes politiques dont ils ne mesurent ni la trempe, ni le parcours, ni l’âge. La foire à l’irrespect, à l’outrecuidance, la promotion de l’indigence de l’esprit révélée dans cette forme d’activisme est une bombe en gestation. Le dernier en date, c’est le bonheur découvert par certains esprits faibles d’exposer l’état de santé du Chef de l’Etat. Ce n’est pas tant l’information qui gêne, mais l’intention. Le grand intérêt découvert par ces ‘’sans foi ni loi’’ d’affubler de quolibets, de tourner en dérision et de couvrir d’outrages leur premier représentant est ahurissant. Il y a des limites que des guéguerres politiques ne peuvent quand même pas permettre de franchir. Ce qui se fait sur la toile dépasse l’innommable. Il était urgent d’arrêter la saignée.
 Le masque de l’impunité tombe
 Ces hommes et femmes sont davantage confortés par le fait qu’ils croient toujours agir dans l’impunité. Sous des pseudonymes et autres acrobaties, ils se croient intouchables, mais erreur. Sans le vote d’une loi, il était déjà facile pour les génies du numérique de dénicher ces supposés inconnus. Il suffisait juste d’une simple magie pour que ces acteurs de la désinformation réfugiés derrière leur illusion soient débusqués. Et comme le disent souvent ceux-ci, l’anonymat total n’existe pas dans le domaine du numérique. Mais le gouvernement, en bon pédagogue, a tenu à emprunter la voie assez longue, mais éducative pour prévenir ces derniers. L’Etat pense que sans un encadrement normatif, la réglementation sera difficile. C’est ce qui a été donc fait à travers le vote de cette loi qui a le mérite de situer les uns et les autres. Ce volumineux texte a le mérite de réussir la réglementation. On peut pousser avec un ouf libérateur (en attendant le contrôle de constitutionnalité) et dire que ce monde de non-droit assiégé par les ‘’mauvais esprits’’ sera bientôt exorcisé pour le bonheur des gens de bien.
AT