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On vous l’avait bien dit. En cette fin d’année, le docteur de TCHAOUROU, non seulement, commence à sentir le début de la fin inévitable de son pouvoir qu’il aime, chérit et adore tant, mais en plus, il est sujet à une crise épisodique de TALONite aigüe. La frénésie accrue des ballades et des rencontres et séances à la salle du peuple, véritables messes de démagogie, sont thérapeutiques .Et le moins qu’on puisse dire, est que YAYI n’aura pas une fin et un début d’année particulièrement heureux. Avec des rendez-vous républicains devant et avec des institutions qu’il a longtemps mises à ses pieds, et qui consciemment ou inconsciemment se relèvent; et dont les responsables vassalisés, lui tressaient les lauriers pour des vœux bêlants, ne vont plus jouer aux moutons de service cette année …

       On aura pas besoin d’un marc de café pour prédire que devant l’Assemblée nationale, avec ces histoires de Soleil que LAFIA, SALE et DAYORI font lever au nord, YAYI nous peignera un pays de Cocagne dans son discours sur l’état de la Nation .L’exercice n’étant certes pas conçu dans une optique de contradiction, aucun des très nombreux opposants, méchants jaloux aux yeux de crocodile qui brûlent d’envie de lui demander où sont les deux mille mégawatts par exemple, promis dans son discours sur l’état de la Nation il y deux ans, et dans quelles poches vont les monstrueuses surfacturations des routes chinoises , ne le pourront pas. Mais YAYI, qui n’aimant que les enceintes à sa dévotion, sentira quand même le boulet silencieux, passer avec un président de l’Assemblée nationale définitivement retourné, révulsé et revenu du yayisme, qui cache mal désormais son dégoût… La chaleur de l’accueil, les bons mots et résumés avantageux dont il a ponctué pendant 7 ans l’exercice, et qui depuis l’année dernière ont commencé à disparaître, seront certainement absents cette fois et réduit au protocole… Si YAYI pouvait, il aurait fait déménager son discours sur l’état de la Nation à la salle du peuple dans son palais et aurait demandé qu’on lui remplisse la salle de jeunes moutons applaudisseurs …

         On ne serait d’ailleurs pas surpris que pour la corvée républicaine de présentation des vœux des Institutions, qui se passe justement au Palais, ce soit le cas. Puisque, depuis le dernier exercice, des choses ont changé. En effet, l’année dernière mon cousin HOLO et YAYI étaient débordants de chaleur et c’en était carrément brûlant. La Cour constitutionnelle venait de prendre l’ubuesque décision d’ordonner aux députés d’aller voter à main levée, le budget de YAYI qu’ils venaient de lui renvoyer à la figure par un vote secret. Surtout ne revenez pas sur les arguments sonnants et trébuchants que YAYI a envoyé par le biais d’un mari d’une sage. Il y a prescription annuelle… En tout cas, cette année, HOLO sait qu’il a été traité de tous les noms d’oiseau dans les couloirs et bureaux de la Marina, quand, il y a quelques semaines, sa Cour a pris la décision de trancher à vif la tête du serpent d’un troisième mandat par révision forcenée et suspecte de notre Constitution …

       Par ailleurs, les vœux laudateurs de son ADAGBE Nicolas risquent de manquer, car à sa place, c’est un GBIAN que YAYI a snobé et interdit de palais pendant des semaines, malgré ses multiples lettres d’audience, qui dirige le Conseil économique et social. Seule consolation, mon bon neveu BATOKO, qui l’année dernière avait les couilles en place et bien dures, et avait craché du feu, fâché par l’éviction par HOLO de la Cour suprême du processus de la révision forcée de la Constitution que voulait YAYI ,devrait en principe cette année, en couilles molles, dans l’espoir que YAYI lui renouvelle son mandat dans un an, bêler…

Last but not least, c’est le dernier discours de vœux du professeur Coffi Nago …Et le garçon de BOPA dont YAYI a payé les frères, pour le détruire, ne fera aucunement Paaann quel que soit le piiiiii. Les vœux des institutions qui ont donc longtemps fait partie de la thérapie risquent désormais d’être pathogènes pour YAYI et c’est «son» hélicoptère qui le sentira, de même que ses milliards de fond secret …

Je vous l’avais bien dit, pour YAYI, il n’y a pas que les femmes qui soient toutes Bêehhh, parfois, lui-même parait vraiment Meuhhhh !

Ne pleurez pas les enfants …A la prochaine !

Votre Oncle AGBAYA